Petit plaisir de lecture, j’ai sorti de ma pile à lire le dernier tome en date de la série « Agatha Raisin ».
Dans ce tome, Agatha est encore sur tous les fronts : son ami Charles organise une fête de charité, il lui donne à résoudre une énigme vieille de plusieurs siècles, et après l’achat d’une pendule ancienne aux enchères, l’antiquaire qui l’exposait dans sa vitrine se fait assassiner… et pendant ce temps, John son nouvel amour l’attend à Majorque…
C’est toujours un bonbon de lecture, il faut prendre cette série pour ce qu’elle est : une petite douceur sans prétention, avec des personnages qui évoluent assez peu (ou alors par palier) mais que je prends toujours plaisir à retrouver. L’intrigue de ce tome n’est pas extraordinaire, un peu trop simple, et la fin est assez brouillonne. Mais qu’importe, j’ai passé de bons moments de lecture.
J’ai déjà évoqué sur ce blog mon agacement que le nom du nouvel auteur de la série ne soit pas mentionné sur la couverture – d’autres héros, comme Hercule Poirot, ont une vie « assumée » après le décès de leur auteur. Je ne vois pas où est le problème. Agatha Raisin a ses « fans », ils la suivront même après M.C Beaton.
Albin Michel, 288 pages, 14,90€
La première question que je me pose en pensant au prochain tome des enquêtes pâtissières d’Hannah Swensen, c’est le nom du gâteau qui sera mis à l’honneur dans le titre. Après diverses tartes, un pudding, un carrot cake, un cobbler aux pêches (une découverte pour moi), un cheesecake, des muffins et j’en passe, voici donc le quart d’heure de gloire des chaussons aux pommes !
Lila est sur le point d’ouvrir un café avec deux de ses amies. La dernière ligne droite avant l’inauguration lui occasionne beaucoup de stress ; alors quand elle est sollicitée pour devenir jurée d’un concours de beauté local, c’est l’occasion pour elle de s’oxygéner.
En avril 2021, je découvrais grâce à l’équipe du Cherche Midi cette série de cosy mysteries sur fond de recettes de cookies et autres douceurs sucrées. Trois ans et demi plus tard (et merci à la maison d’édition pour sa fidélité), me voici avec le tome 11 entre les mains – un joli tome 11 sur le thème des fêtes de fin d’année, avec une couverture brillante et pailletée.
Fans d’Agatha Christie, cette série est faite pour vous ! Surtout si vous avez toujours rêvé de faire partie d’un club de lecture autour des cosy crimes… et je réalise en l’écrivant que dans mon premier club de lecture, nous avions lu « Ils étaient dix » – j’avais environ douze ans.
Rosalind, Caroline et Posy ont, chacune leur tour, incarné le rôle de Dahlia Levely, la célèbre enquêtrice. Tandis que Rosalind et Posy sont réunies sur un nouveau tournage, Rosalind reçoit des menaces de mort. Elles appellent à la rescousse la « troisième Dahlia », Caroline, et reconstituent ainsi le trio d’enquêtrices que j’avais découvert dans «
Il y a une vraie différence entre les livres que je lis et ceux que j’écoute en version audio. La série des « Dames de Marlow » en est un bon exemple. J’ai adoré les
Adieu les courants d’air du château familial de Rannoch : pour son voyage de noces avec Darcy, Georgie découvre le Kenya. Si vous aimez l’ambiance « Out of Africa », vous allez adorer.
Si ce n’est pas encore assumé sur la couverture, le nom de R.W Green figure désormais en bonne place à côté de celui de M.C Beaton comme co-auteur des nouveaux tomes d’Agatha Raisin. Dans le précédent tome, j’avais ressenti une autre « patte » dans certains choix de rebondissements et dans l’évolution des personnages. Mais dans ce trente-quatrième tome, les écarts sont gommés, et ce tome aurait pu être écrit à 100 % par son auteure originelle. Les parutions de nouveaux tomes se font rares maintenant, et je garde chaque tome précieusement en attendant la sortie du suivant – comme pour me rassurer qu’il m’en reste toujours un à lire. J’ai beau aimer beaucoup d’autres séries de « cosy mysteries », celle-ci occupe une place particulière dans mes lectures.
Le club des amateurs de romans policiers se réunit dans un cinéma de plein air pour visionner « Meurtres au soleil », adaptation célèbre du tout aussi célèbre roman d’Agatha Christie, « Les vacances d’Hercule Poirot ». Sauf qu’une femme, visiblement très éméchée, est retrouvée morte à la fin de la soirée. Personne n’a rien vu.