Cette fois-ci semble la bonne : le mariage de Georgie et de Darcy est pour bientôt. Le couple va devoir trouver son petit nid d’amour – ce qui s’avère plus compliqué que prévu. Grâce à la proposition (miraculeuse) d’un ancien amant de sa mère dont elle héritera, Georgie est invitée à loger au château de Eynsleigh.
Georgie, qui n’a jamais été capable de remettre à sa place son insupportable bonne Queenie, se transforme (miraculeusement, là encore) en parfaite maîtresse de maison, menant son petit monde à la baguette. Il faut dire qu’elle a du pain du planche, avec un majordome irrespectueux, un cuisinier qui ouvre des conserves, et des jardiniers qui ne jardinent pas…
Ce tome est l’un des meilleurs de la série. Il faut faire abstraction de quelques gros revirements de situation (l’héritage, Queenie métamorphosée, Georgie directive) et profiter de l’ambiance du roman. Dans le château de Georgie, on assiste presque à un huis-clos domestique. Georgie organise son petit monde, surveille les comptes, passe ses commandes, attribue les rôles.
L’enquête aussi est très différente de d’habitude, et l’essentiel du roman tourne autour de l’installation de Georgie dans sa nouvelle demeure et la résolution de quelques mystères du quotidien. Il y aura bien une enquête de fond, mais elle est bien amenée et découle naturellement de toute la première partie du roman.
C’est aussi un tome où les personnages secondaires récurrents semblent rentrer dans le rang (Queenie, le grand-père, et même un peu la mère de Georgie – par certains aspects seulement!). On y revoit aussi les petites princesses Elisabeth (future Elisabeth II) et Margaret. Les petits clins d’oeil à l’histoire de la monarchie anglaise ne manquent pas, et donnent un supplément d’intérêt à ce tome.
Robert Laffont coll. La Bête noire, 378 pages, 14,90€
Ne cherchez pas sur mon blog les chroniques des trois premiers tomes de ce cosy mystery : j’ai commencé par le quatrième…
Très enthousiaste après la lecture
Lecteurs amateurs d’Agatha Christie, avez-vous aimé l’ambiance huis-clos de « Ils étaient dix » ? et le Noël enneigé de « Christmas Pudding » ? Alors mélangez ces deux ambiances et plongez-vous sans hésiter dans « Petits meurtres à Endgame » !
L’idée de lire un cosy mystery qui se déroulerait sur la période de Noël m’a tout de suite séduite. Et comme en plus j’ai trouvé la couverture très jolie, je n’ai pas hésité longtemps, et j’ai rapidement acheté ce roman, puis l’ai gardé à portée de main dans ma PAL pour le lire « au bon moment »…
Les livres dont l’ambiance est comparée à celle des romans d’Agatha Christie provoquent toujours en moi un mélange d’intérêt (car j’adore Agatha Christie) et de méfiance (car trop de livres se revendiquent dans sa lignée et en sont en réalité très éloignés).
Ma première rencontre avec les romans d’Alexandre Dumas s’est faite assez tôt, autour de « La Tulipe noire » – livre que j’avais adoré et dont j’avais découvert plus tard que ma version était une adaptation pour la jeunesse…
C’est toujours un plaisir de retrouver Hannah, la pâtissière du Cookie Jar, dans ses enquêtes. Hannah n’est ni policière ni détective, mais elle se retrouve toujours mêlée à des enquêtes, qu’elle résout plus efficacement que Mike, l’un de ses deux prétendants.
Le Cherche-Midi
Dès les premières pages apparaît Hercule Poirot. En voyage sur les bords de la Mer Morte, il surprend une conversation étonnante : deux voix projettent de tuer une femme. Mais Hercule n’en saura pas plus… en tout cas, jusqu’à ce qu’on vienne le solliciter pour résoudre un meurtre !
J’adore cette série d’enquêtes de « Carter & Campbell ». Je les ai tous lus, mais dans le désordre car, si les visuels des couvertures sont assez reconnaissables, il n’est indiqué nulle part que c’est une série, et il n’y a pas de numéro de tome non plus. Enfin bref , maintenant j’ai rattrapé mon retard et je guette avec impatience les nouvelles parutions.