
Voilà, j’arrive au bout des sept tomes parus. Et l’histoire n’est pas finie… (d’ailleurs j’ai du mal à croire qu’il y aura un jour une « vraie » fin, tant les chemins explorés en sept tomes sont nombreux et tortueux. C’est vraiment une série qu’il faut lire dans sa continuité car elle est complexe sur les univers et les personnages (même en lisant tout à la suite, certains tomes restent obscurs). Deux bonnes nouvelles ouvrent ce tome : un résumé et une présentation des personnages en introduction, et surtout on retrouve la surface, Paris, le métro, le magnifique Musée d’Orsay…
On s’était habitués au tigre de papier qui accompagne Ninn depuis le début ; on découvre qu’il y a d’autres animaux en origami qui peuvent prendre chair un peu partout dans Paris. Cela fait plaisir de retrouver Paris et ses alentours, avec à nouveau un fourmillement d’anecdotes (sur l’ancienne gare frigorifique du 13e arrondissement, le réservoir d’eau non potable de Passy…)… toute l’ambiance qui m’avait plu dans le premier tome.

Kennes, 64 pages, 16,95€