Situer une intrigue policière dans un immeuble est toujours une idée qui apporte de nombreuses ficelles narratives à un auteur. Prenez l’immeuble Vandeleur House, par exemple. On y croise une commère, une jeune veuve, un vieux couple, une blonde séduisante, une fille trop obéissante, un gardien qui ne se mêle de rien… Autant de personnages à qui il peut arriver mille et une histoires, qui se croisent à peine dans un ascenseur, et qui pourtant vont tous être impactés par un meurtre commis dans l’immeuble.
Le risque est double : avant que l’intrigue ne commence réellement, il faut installer tous les personnages ; et une fois que tous ont été présentés au lecteur, il faut faire en sorte que celui-ci ne confonde pas les détails sur chacun des protagonistes.
Que l’intrigue mette un peu de temps à démarrer ne m’a pas gênée dans ma lecture ; en revanche j’ai trouvé qu’il y avait trop de personnages, trop de détails sur chacun que je n’arrivais pas à séparer entre ceux qui auraient de l’importance et ceux qui n’en avaient guère. L’histoire n’est pas désagréable, et la multiplication des détails a aussi réussi à me lancer sur des fausses pistes – même si je n’arrivais pas à me faire une conviction précise sur le meurtrier. Heureusement Miss Silver, égale à elle-même, continue d’être une gentille héroïne dont je lis avec plaisir les aventures. Petit étonnement quand même, l’inspecteur Lamb est plutôt désagréable, hautain et même misogyne. Drôle de personnage !
En numérique chez 12-21, 8,99€
Surprendre le lecteur et l’entraîner dans un univers différent d’un livre à l’autre : voici un talent dont peut se vanter Laurence Labbé. J’ai déjà lu plusieurs livres de cette auteure, et je me laisse surprendre à chaque fois par son univers, tantôt décalé ou humoristique, tantôt poétique, mais toujours plein de sensibilité. 
Si certains romans portent une histoire, d’autres portent une ambiance. C’est le cas pour cet étonnant premier roman. Bien que le roman soit court (moins de 150 pages), j’ai eu l’impression de traverser (en partie) un pays, historiquement et géographiquement.
Avec ce dernier titre s’achève la « Trilogie de Corfou », qui m’aura accompagnée pendant le confinement et même un peu au-delà. Voici trois ouvrages dont je n’oublierai pas de sitôt l’ambiance ensoleillée (par le climat) et joyeuse (par cette famille tellement loufoque).
Voilà, je suis addict, après la lecture des trois premières aventures de la détective Miss Silver, j’ai eu envie de continuer…
On ne se rend pas toujours compte, en démarrant une lecture, de l’impact qu’elle pourrait avoir sur un plus long terme.
Une fois n’est pas coutume, toute l’équipe du Commissaire Dupin a décidé de s’octroyer une petite sortie récréative. Leur destination ? La forêt de Brocéliande. Si Nolwenn et Le Ber, les fidèles de Dupin, ont une connaissance assez précise des légendes arthuriennes, ce n’est pas le cas du Commissaire. Pourtant il va se retrouver bien malgré lui au coeur d’une intrigue où les débats autour du mythe d’Arthur agitent les esprits.
J’ai un souvenir très plaisant d’une mini sérié télévisée inspirée de la « Trilogie de Corfou » de Gérald Durrell, et les trois tomes de cette histoire familiale un peu déjantée m’attendaient depuis plusieurs mois.
Hériter d’une immense fortune peut être une aubaine… ou devenir le cauchemar d’une vie ! Rachel Treherne a hérité de la totalité de la fortune de son père, mais avec une clause bien particulière : chaque année, elle doit elle-même revoir le contenu de son testament, pour que la fortune familiale soit répartie de la manière qu’elle juste la plus juste au moment où elle écrit son testament.