Jaakko va mourir. Il se sentait mal depuis plusieurs jours, et le diagnostic du médecin ne laisse aucun espoir : Jaakko a été empoisonnée à petit feu, et ses jours sont comptés.
Il pourrait s’isoler pour pleurer. Il pourrait vouloir vivre à 100 % les derniers jours qui lui restent. Mais il décide de chercher qui l’a empoisonné, pour se venger avant de mourir.
A la tête d’une entreprise spécialisée dans le champignon, il découvre que sa femme le trompe avec l’un de leurs employés ! Et par dessus le marché, des concurrents redoutables menacent la récolte de cette année…
Le titre annonce la couleur : ici il n’y aura pas de pathos sur la fin de vie, le personnage principal fera ses « derniers mètres jusqu’au cimetière » avec toute l’énergie que l’on peut mobiliser dans ses derniers instants pour finir sa vie en beauté. Bien sûr il y a de l’humour noir dans ce texte, le thème est évidemment décalé et traité en tant que tel. Certaines scènes sont cocasses dans la violence, un peu déroutantes dans la lecture, mais on se prend au jeu de suivre Jaako dans son ultime quête de vérité.
A la fois enquête, récit humoristique, parsemé de quelques scènes sanglantes, c’est un roman déroutant, mais dont le contenu est très cohérent avec ce que son titre annonce !
Fleuve éditions
Avant de parler de l’histoire de ce livre, j’ai choisi de vous parler des lieux qui en sont le théâtre. Pour un décor, quel décor !
Le titre, bien sûr, intrigue tout d’abord : qu’est-ce donc que cet « hyver » qui interpelle à la seule lecture de la couverture ? Si le titre vous interpelle, vous n’êtes pas au bout de vos surprises, car ce livre est à la fois construit avec intelligence et particulièrement étonnant.
La crue parisienne de 1910 est un événement dont on reparle régulièrement. Chacun sait que Paris doit s’attendre un jour à une nouvelle crue centen
J’ai acheté ce livre il y a plusieurs mois, après avoir entendu une critique plus qu’élogieuse à la télé (oui, on parle encore de livres à la télé). Depuis, il m’attendait, parmi plein d’autres qui me font les yeux doux, achetés sur un coup de tête mais qui n’ont pas encore été choisis, pas encore été élus pour la lecture du moment.
Ça bouge dans la vie d’Agatha Raisin ! Son mari, James, qui s’était retiré dans un monastère, ne donne définitivement plus de nouvelles ; Charles Fraith, son ami intime, est aux abonnés absents ; reste John Armitage, son nouveau voisin, écrivain de son état, avec qui Agatha se demande s’il serait envisageable de se mettre en couple…
A la mort de sa mère, Billie retourne dans son village natal dans le sud de la France. Les conditions de la mort de sa mère sont étranges, mais ce qui va affecter le plus Billie, c’est de revenir dans des lieux qui ont blessé sa jeunesse, et qu’elle avait laissés derrière elle depuis bien longtemps.
Chouette idée de regrouper dans un court ouvrage de moins de cent pages des extraits de littérature se déroulant au passage du Nouvel an.
Cette année, j’ai décidé de tester pour la première fois des lectures de « romances de Noël ». Je sais que le genre est assez prisé, qu’il y a des auteurs connus des amateurs du genre, mais pour ma part j’ai choisi mes lectures sur ce que m’inspiraient les couvertures (j’ai quand même lu le résumé aussi). Après une première lecture qui m’a laissé un souvenir assez mitigé (voir par
Les lecteurs de cette saga le savent : Agatha est pleine de paradoxes, tantôt aigrie, tantôt le cœur sur la main. Dans cette courte nouvelle d’une soixantaine de pages, qui se lit indépendamment du reste des tomes, Agatha est submergée par l’esprit de Noël. Elle, d’habitude si individualiste, a décidé d’organiser un repas de Noël pour les personnes seules du village des Cotswolds où elle habite.