
Coup de cœur !
Je fais partie des lecteurs qui ont arpenté les librairies à l’été 2022 à la recherche des tomes du phénomène « Blackwater » qui étaient alors en rupture de stock. Mais j’ai beau avoir tout autant adoré « Les aiguilles d’or » (toujours de Michael McDowell), j’ai pourtant laissé « L’Amulette » dans ma pile à lire depuis Noël… Mais pourquoi ai-je fait ça ?! Quand je vois l’avidité avec laquelle j’ai dévoré ce roman, je ne comprends pas pourquoi je ne l’ai pas commencé plus tôt !
Dans une petite ville des États-Unis, Sarah vit avec sa patibulaire belle-mère Jo. Lorsque Dean, mari de Sarah et fils de Jo, rentre lourdement blessé d’un entraînement avant de partir faire la guerre en Corée, la tension s’accroît entre les deux femmes ; Jo en veut à la Terre entière de l’état de santé de son fils.
Bizarrement, elle fait un jour un cadeau à un ami de Dean venu lui rendre visite. Mais ce cadeau, un collier amulette, est un cadeau empoisonné qui va être à l’origine de morts affreuses.
Je vous laisse le plaisir de découvrir le récit diabolique qui se met en place, avec des drames à la chaîne, aussi prévisibles qu’inévitables.
La construction du roman est d’une grande habileté, les chapitres se dévorent les uns après les autres sans pouvoir s’arrêter. Je voudrais lire des livres comme celui-là toutes les semaines ! Même si l’histoire est très différente, le roman est aussi fascinant et addictif que « Blackwater ». Une référence !

Monsieur Toussaint Louverture, 480 pages, 12,90€
Ainsi s’achève l’incroyable, l’incomparable saga « Blackwater ».
Si la scierie familiale a toujours permis aux Caskey de bien vivre, leur fortune colossale se construit dans ce tome autour d’une autre richesse : le pétrole. Tandis que Miriam gère d’une main de maître les intérêts économiques de la famille, Frances est plus que jamais centrée sur sa vie familiale. Elle est enceinte et cette grossesse va nous apporter de nombreuses révélations.
Je poursuis ma lecture quasi frénétique de « Blackwater », à raison d’un tome tous les 2 ou 3 jours.
Ce troisième tome s’ouvre sans explication sur un bond de quelques années dans le temps – à tel point que j’ai vérifié deux fois que je n’avais pas oublié de lire un tome !
J’ai trouvé ma saga de l’été ! (comme beaucoup d’entre vous, d’ailleurs…)
J’ai acheté ce livre uniquement parce que la couverture était jolie, originale. Je n’avais pas du tout vu la campagne de lancement médiatique de cette version française (publier 1 tome tous les 15 jours, comme un feuilleton) – d’ailleurs je n’avais même pas vu que « La Crue » était le premier tome d’une série de 6 !