Ce livre est incroyable et ne ressemble à aucun autre que j’ai lu jusqu’ici.
Si vous lisez le résumé, vous saurez qu’il parle d’une « poignée de braves », de « héros »…
Si vous commencez la lecture, vous comprendrez tout de suite que ces héros sont… des lapins.
C’est assez déstabilisant au début, car depuis « Pierre Lapin » je n’avais jamais lu d’histoires de lapins ! Et encore moins d’histoire de lapins pour adulte, avec plus de 500 pages… Savez-vous ce qui m’a convaincue de ne pas abandonner ? Ma confiance en la maison d’édition (Monsieur Toussaint Louverture). Car l’éditeur de « Blackwater » ou des « Aiguilles d’or » n’aurait pas publié une bête histoire de lapins sans qu’il y ait un contenu vraiment intéressant.
J’ai bien fait de poursuivre car les aventures de ces lapins sont finalement très prenantes, et j’ai suivi avec curiosité leur périple pour fuir leur garenne menacée par les constructions humaines, leur conquête d’un nouvel espace puis leurs efforts pour construire l’avenir.
C’est donc bien un livre d’aventures et de héros courageux. Mais surtout, l’auteur a su créer tout un univers, une galerie de personnages attachants ou détestables, avec un vocabulaire propre à la garenne et à la vie de lapin.
J’ai bien trouvé quelques longueurs (dans la fuite initiale, dans les combats), mais ce livre sort tellement de l’ordinaire que c’est vite pardonné. Je pense que c’est un livre dont je me souviendrai longtemps, pour son originalité et la créativité que l’auteur a insufflée à cette histoire.
Monsieur Toussaint Louverture, 544 pages, 12,50€
Très enthousiaste après la lecture
Changement de décor ! Pour ce 12
Si vous aimez démesurément lire, si vous aimez écrire pendant des heures, ou mieux encore si vous aimez les deux : ce livre est fait pour vous. 
Lecteurs amateurs d’Agatha Christie, avez-vous aimé l’ambiance huis-clos de « Ils étaient dix » ? et le Noël enneigé de « Christmas Pudding » ? Alors mélangez ces deux ambiances et plongez-vous sans hésiter dans « Petits meurtres à Endgame » !
Ne vous fiez pas aux néons représentés sur la couverture : la vie de Saul Karoo ne fait pas que briller. Il est pourtant un scénariste ultra recherché par les producteurs de cinéma. Sa spécialité ? Récrire les scenarii médiocres pour les transformer en chefs d’oeuvre. Alors forcément Karoo a la grosse tête, c’est un personnage assez détestable qui vit entre luxe et alcool (j’ai souvent pensé au héros de « American Psycho », même si c’est une lecture trop lointaine pour que je m’en souvienne avec précision). Il représente l’Amérique aisée des années 1980 / 1990.
L’idée de lire un cosy mystery qui se déroulerait sur la période de Noël m’a tout de suite séduite. Et comme en plus j’ai trouvé la couverture très jolie, je n’ai pas hésité longtemps, et j’ai rapidement acheté ce roman, puis l’ai gardé à portée de main dans ma PAL pour le lire « au bon moment »…
Jusqu’ici, je n’avais lu de Carène Ponte que ses « romans de Noël », des condensés d’humour et de bons sentiments que j’avais beaucoup aimés. Avec « Prendre la vie comme elle vient », sorti il y a plusieurs mois et qui attendait son tour dans ma PAL, je découvre une autre facette de ses romans. Le thème de départ de celui-ci n’est guère joyeux : Alice, qui entame doucement sa crise de la quarantaine, voit sa vie basculer lorsque Aymeric, son mari et grand amour, est victime d’un terrible accident de voiture.
Quand un riche industriel anglais, qui aurait l’âge de prendre sa retraite, décide de prendre plutôt du recul et de partir en France, c’est le début d’un roman qui va forcément parler des choix de vie et des chemins que l’on prend (ou pas).