J’aime beaucoup les romans de Françoise Sagan. Je me souviens avoir emprunté il y a quelques années tous ses romans disponibles à la bibliothèque, avant d’acheter finalement la (quasi ?) intégrale de ses œuvres dans l’excellente collection Quarto de Gallimard.
J’étais curieuse de découvrir une version audio de l’un de ses textes, et par ailleurs je ne connaissais pas celui-ci… c’est donc une double découverte !
Et j’ai adoré !
Le texte en lui-même est très original, car c’est à la fois un roman (qui reprend les personnages de « Château en Suède », la pièce de théâtre de Sagan) mais avec tous les commentaires de l’auteur en plein milieu du roman – et pourquoi elle fait ce choix, et ce qu’elle pense de ses personnages, etc. Donc on situe très bien le moment où elle écrit ce texte (1972), où elle était (en Normandie), et plus globalement son état d’esprit en l’écrivant, ses contrariétés, les raisons de ses choix,… C’est comme si elle commentait par dessus mon épaule le roman que j’étais en train de lire !
La deuxième raison pour laquelle j’ai adoré cette version audio, c’est l’interprétation de Lola Naymark. Je pèse mes mots: ce n’est pas juste une lecture, c’est une interprétation. Car elle lit la partie roman d’une voix neutre, et la partie commentée avec une autre voix, dans une imitation juste et sans caricature de l’auteure (c’est bluffant!). Donc non seulement Sagan me commentait son roman, mais en plus j’entendais sa voix ! C’est une belle prouesse et c’est vraiment très très réussi.
Il y a des textes qui sont faits pour être écoutés plus encore que pour être lus, et celui-ci en fait clairement partie !
L’histoire d’Eléonore et Sébastien est finalement anecdotique (même si elle m’a donné envie de relire « Château en Suède »).
Un très bon livre, qui méritait d’être édité en version audio !
Audiolib, 4h05 d’écoute, 21,90€ en version CD
Les livres dont l’ambiance est comparée à celle des romans d’Agatha Christie provoquent toujours en moi un mélange d’intérêt (car j’adore Agatha Christie) et de méfiance (car trop de livres se revendiquent dans sa lignée et en sont en réalité très éloignés).
Il y a toujours dans les romans de Grégoire Delacourt un mélange de douceur et de gravité, et « Une nuit particulière » est construit avec ces mêmes
Ma découverte de l’œuvre de Proust est assez originale. Pour ceux qui n’ont pas suivi mes précédentes chroniques, j’avais d’abord commencé par lire le texte original, qui m’est tombé des mains et que je n’ai pas rouvert pendant des années. Puis j’ai découvert les premiers tomes de la formidable adaptation en BD par
Voilà à quoi sert un club de lecture : à s’ouvrir à des livres qu’on n’aurait pas lus spontanément, à lire des livres pour ado quand on a passé l’âge.
Ma première rencontre avec les romans d’Alexandre Dumas s’est faite assez tôt, autour de « La Tulipe noire » – livre que j’avais adoré et dont j’avais découvert plus tard que ma version était une adaptation pour la jeunesse…
C’est toujours un plaisir de retrouver Hannah, la pâtissière du Cookie Jar, dans ses enquêtes. Hannah n’est ni policière ni détective, mais elle se retrouve toujours mêlée à des enquêtes, qu’elle résout plus efficacement que Mike, l’un de ses deux prétendants.
Le Cherche-Midi
Coup de coeur !
Guillaume Musso sait raconter des histoires, surprendre son lecteur, le berner. Je le savais déjà, et j’ai quand même été agréablement surprise à nouveau. La couverture de ce roman m’avait tapé dans l’oeil depuis longtemps ; j’attendais la sortie en poche, et finalement je l’ai trouvé avant. Je ne savais pas grand-chose de l’histoire car la quatrième de couverture en dit peu sur l’histoire, et je n’avais pas lu d’avis non plus.
Mes souvenirs de lecture de Colette remontent à mes années scolaires. Je me souviens d’un extrait d’un roman de « Claudine », mais c’est à peu près tout.