Quelle bonne idée d’avoir adapté en version audio ce premier roman d’Agatha Christie ! J’ai beau connaître tous les livres d’Agatha Christie, j’ai beau avoir lu l’original de ce premier roman, vu des adaptations filmées, lu une adaptation BD il y a quelques semaines, j’ai quand même pris beaucoup de plaisir à redécouvrir ce classique. Il faut dire que la lecture de Samuel Labarthe est impeccable, la voix toujours juste, le débit toujours bien adapté.
Si vous aimez Hercule Poirot, ce roman est à découvrir absolument car il pose toutes les bases pour la suite : ainsi, on y découvre le passé (dans la police) du détective, son amitié avec Hastings (qui sera son faire-valoir dans bien d’autres romans), mais aussi l’inspecteur Japp (avec qui il a collaboré avant d’être à la retraite). La trame est celle qui fera le succès de toutes les enquêtes de Poirot, avec ses déductions grâce à ses « petites cellules grises » et le fameux final qui réunit tous les protagonistes, avant que Poirot ne livre ses dernières conclusions.
Dans ce premier roman, c’est une riche veuve, remariée à un homme qui est mal accepté dans la famille, qui décède brutalement. Elle a été empoisonnée – mais par qui ? Poirot glane des indices, les fausses pistes se multiplient – pour notre plus grand plaisir de nous laisser berner jusqu’au bout ! C’est un classique du genre, et il prend une nouvelle dimension dans cette version audio.
Mon petit conseil en plus : une écoute le soir, dans la semi-pénombre, avec juste quelques bougies pour l’ambiance… c’est parfait pour une soirée d’automne !
Audiolib, 6h123 d’écoute, 19€ en version CD
« Les mots ont-ils un autre sens pour les hommes et pour les femmes ? Et le cas échéant, est-il possible que nous ayons perdu quelque chose au cours de leur processus de définition ? »
Dans ce livre documentaire très bien fait sont racontées 9 affaires plus ou moins récentes, et plus ou moins célèbres, qui ont entaché le monde de la mode et du luxe. C’est une plongée dans la partie obscure de cet univers de paillettes, entre kidnappings, décès suspects et autres affaires sordides.
Renaissance. Bianca va bientôt se marier, mais elle déplore de ne rien connaître de son futur époux. Sa marraine lui confie alors un secret : depuis des générations, les femmes de la famille se transmettent une peau d’homme. En enfilant cette peau, une femme peut se faire passer pour un homme. Bianca décide de s’en servir pour infiltrer le quotidien de son futur mari, et ainsi mieux le connaître.
J’aime beaucoup les romans de Michel Bussi, mais j’ai attendu la sortie en poche de celui-ci. Il faut dire que je ne suis pas une inconditionnelle du Petit Prince ; l’ai-je lu trop tôt ou trop tard, je ne sais pas, mais c’est un conte que je trouve trop subtil pour de jeunes enfants, et trop obscur si c’est un livre pour adultes. Allez, ne m’en veuillez pas si vous êtes fans du Petit Prince ! D’ailleurs cela n’est qu’un prétexte de départ pour le roman de Michel Bussi ; que vous connaissiez par coeur des citations du livre de Saint-Exupéry, ou que vous n’en ayiez que de vagues souvenirs, vous pouvez lire ce livre (mais si vous faites partie des rares lecteurs à ne pas connaître du tout le Petit Prince, ça risque d’être gênant quand même).
J’ai lu tant de livres d’Agatha Christie ! Et pourtant quand j’ai vu la sortie en poche de « La toile d’araignée », j’ai été interpelée : je ne le connaissais pas, celui-ci ! Et pour cause : il s’agit d’une pièce de théâtre d’Agatha Christie qui a été adaptée en roman par Charles Osborne (je me souviens avoir lu « Black coffee » adaptée en roman par le même Charles Osborne). J’étais un peu hésitante : allais-je retrouver l’ambiance Christie dans une adaptation ?
J’avais vu des affiches sur la série adaptée de ces mangas ; c’est ce qui m’a donné envie de découvrir la version livre.
Anna, ex business woman reconvertie en boulangère, découvre qu’elle est atteinte d’un cancer du sein.
J’avais adoré le
Quel bonheur d’avoir découvert ce roman jeunesse !