Imaginez un matin d’un jour où vous êtes pressé, où vous devez passer à la Poste avant d’aller assister à une importante réunion professionnelle. Ce matin-là, il faudrait que tout se passe bien, or c’est justement ce jour-là que vous sortez en ayant oublié vos clés à l’intérieur de votre appartement, et manque de chance… vous êtes en pantoufles.
Vous pourriez courir dans le premier magasin venu, ou tout simplement sonner chez le voisin pour qu’il vous prête une paire de baskets. Mais le narrateur de cette histoire prend une autre décision : il va assumer ses pantoufles. Oui oui, même au bureau.
Le point de départ de l’histoire est cocasse – sans être irréaliste – tout en posant des questions sur le paraître et l’image de soi, ce qu’on assume ou pas dans notre apparence. C’est assez amusant, il y a quelques jeux de mots, et c’est un tout petit livre qui se glisse dans la poche pour passer un moment de lecture léger. Il n’aurait pas fallu plus de pages de toute façon, on fait quand même vite le tour du sujet et les transitions entre les situations sont un peu abruptes.
A lire donc pour ce que c’est, un roman sympa, court et gentiment décalé.
Qu’on peut lire en pantoufles.
Folio, 128 pages, 6,50€
J’étais très alléchée par le résumé du roman : un auteur en mal de reconnaissance vole l’idée géniale de l’un de ses étudiants et se retrouve acclamé comme auteur de best-seller. Quand on aime lire, il y a des mots qui font mouche dans un résumé : suivre l’histoire d’un auteur, son enseignement sur un campus, ses mésaventures littéraires.
Pour une fois, avant même de vous parler du texte, j’ai envie de vous parler de… la voix. La voix, c’est celle de Rachel Arditi, qui lit ce livre audio. Et quelle voix ! Ou plutôt devrais-je écrire : quelles voix ! J’ai a-do-ré ce livre audio, en grande partie parce que Rachel Arditi en fait une lecture géniale, avec de belles voix, bien distinctes, pour chaque personnage. Elle incarne réellement les trois « dames de Marlow » et leur donne à chacune une personnalité. C’est un gros coup de cœur d’écoute.
J’attends la sortie des tomes de cette série avec une gourmandise assumée. Je me demande même si mon plaisir de lecture porte sur l’enquête… ou sur tout le reste. Après la lecture du premier tome, j’étais sceptique sur la capacité de l’auteure à faire toute une série autour d’Hannah et de ses recettes de cookies… Mais après le cinquième tome, je ne m’en lasse pas !
J’ai la chance de connaître parmi mes amis et connaissances quelques auteurs. Je lis toujours leurs écrits
Auto-édition, disponible sur Amazon (broché et Kindle)
De l’histoire d’amour entre Romy Schneider et Alain Delon, je ne connaissais que quelques images maintes fois diffusées à la télévision, celles où l’on voit Delon accueillir Romy à sa descente de l’avion, juste avant le tournage de « La Piscine ». Ce sont d’ailleurs ces images qui m’avaient donné envie de voir le film. A ce moment-là, ils étaient déjà séparés.
Dans ma première chronique sur « Les enquêtes de Lady Rose », je disais trouver cette série différente de celle des « Agatha Raisin », de la même auteure. Mais au fil des tomes, je trouve de plus en plus de points communs entre les deux héroïnes. Indépendantes, rebelles, avec un mauvais caractère mais un bon fond… finalement elles se ressemblent !
Certaines lectures sont des bonheurs d’enfance inoubliables. Je me souviens de mon plaisir de lecture avec les aventures du Petit Nicolas, ses copains bagarreurs, celui qui était le chouchou de la maîtresse et celui qui mangeait tout le temps des pains au chocolat… Et bien sûr, le style inimitable de Goscinny pour raconter ces histoires avec la voix d’un enfant, et le dessin reconnaissable entre tous de Sempé.
Lire une histoire de pandémie a pris une autre dimension depuis deux ans, et une résonance particulière.
J’ai lu récemment un excellent roman psychologique, «