C’est un bonheur de lecture de se plonger dans un roman comme celui-ci.
Au décès de sa mère, Paloma hérite d’une maison délabrée dans les Cévennes. D’abord persuadée qu’elle doit vendre cette maison qui lui vient d’une mère qui ne l’a jamais aimée, elle se prend d’affection pour la maison, pour les Cévennes, et pour quelques personnes attachantes qui composent le voisinage.
« On ne perçoit pas consciemment comment certaines personnes vous manquent avant de les connaître, on devine juste, une fois qu’on les a rencontrées, qu’on ne pourra plus jamais vivre sans elles. »
C’est tellement bien écrit, avec une justesse incroyable dans la description des sentiments, une pudeur sans facilité ni mièvrerie, que ce roman captive dès les premières pages.
Paloma, sa fille étudiante, sa vieille voisine, sa copine coeur d’artichaut, sont de beaux portraits de femmes. Et puis on sent l’amour pour une région, un terroir, jusque dans la description des toits en pierre de lauze.
J’ajoute aussitôt le premier roman de cette auteure dans la liste de mes futures lectures. J’ai envie de lire plein d’autres livres aussi justes et pleins de charme.
Folio, 192 pages, 7,60€
J’étais très curieuse de découvrir ce roman, attirée par cette couverture colorée assez différente des autres couvertures des Presses de la cité, et par ailleurs ambiguë : quatre jeunes femmes habillées de robes façons XIXe siècle, portant chacune un verre ou une bouteille de vin. En dédicace, l’auteure fait un clin d’oeil à Jane Austen, mais on est quand même bien loin de « Raisons et sentiments ».
J’avais beaucoup aimé le rythme et l’intrigue des «
Dans l’anonymat d’un tout petit immeuble parisien, il faut attendre un événement grave pour que les locataires se parlent. Et cet événement n’est rien d’autre que la vente de l’immeuble par son propriétaire, auprès d’un promoteur qui le rasera et expulsera les locataires actuels. Or chacun d’entre eux a une très bonne raison de ne pas accepter de partir. Malgré leurs différences, ils vont devoir faire équipe.
J’ai lu quasiment tous les romans (adultes) de Michel Bussi, et depuis « Nymphéas noirs » j’admire sa capacité à promener des lecteurs dans un récit parfois déstabilisant, mais qui offre toujours une fin réaliste – ce que l’on appelle le « twist ».
J’avais quitté Carsely à la fin du
Pour sa neuvième enquête, j’ai retrouvé le sympathique commissaire Dupin à Saint-Malo. Invité pour un séminaire qui – vous connaissez le personnage – ne l’intéresse pas le moins du monde, il est témoin d’un meurtre en plein marché.
C’est le hasard le plus complet qui a mis ce carnet d’adresses entre les mains de Brigitte Benkemoun. Ayant acheté un carnet à un antiquaire, elle y a trouvé, glissé à la fin, ce vieux répertoire. Après enquête et croisement des noms qui y figurent, elle en déduit que sa propriétaire était Dora Maar.
Ce que j’aime dans cette série, c’est sa capacité à ne pas lasser le lecteur, en l’entraînant à chaque fois dans des décors différents. Cette fois-ci, Georgie embarque sur un paquebot, direction l’Amérique ! Ambiance croisière, mal de mer et dîner en jolie robe, voici Georgie bien loin du froid château des Rannoch.
Sous titré « Leçons tirées d’une nouvelle traduction japonaise de