Je lis beaucoup de cosy mysteries, j’ai commencé un certain nombre de séries, et ce qui est plutôt bon signe, c’est quand j’attends avec impatience de démarrer la lecture d’un nouveau tome. Je viens de lire le tome 3 il y a peu de temps, et le tome 4 m’attendait. J’avais très envie d’en démarrer la lecture, mais je me suis dit « allez, j’attends un peu, je le garde de côté, je vais lire un autre roman entre les deux ». Sauf que je n’ai pas réussi à commencer ledit roman, et que j’ai vite sorti « Meurtres et tarte au citron meringuée » de la pile où il m’attendait.
Changement de saison par rapport au tome 3 : cette fois-ci il fait chaud à Lake Eden, et la petite ville prépare les festivités du 4 juillet, la fête nationale aux Etats-Unis. Hannah navigue toujours en eaux troubles dans ses amours, tiraillée entre Mike et Norman. Sa sœur est enceinte de son deuxième enfant. Sa mère s’investit à 100 % dans son magasin de décoration.
Norman a décidé d’acheter une maison, mais l’ancienne propriétaire est retrouvée morte dans la cave. Cette fois-ci ce n’est pas Hannah qui découvre le corps, mais sa mère. Et si Hannah voulait rester à l’écart de l’enquête, c’est raté, car tout le monde la supplie de mener ses propres investigations – même Mike a décidé de fermer les yeux !
Comme dans le tome précédent, j’ai eu assez vite des soupçons sur certains personnages, et cela s’est révélé juste – il faut dire qu’il y a quelques ficelles un peu trop grosses. Mais peu importe, une fois de plus ce qui fonctionne bien c’est de suivre la dynamique Hannah, qui court de son magasin de cookies à une scène de crime, passe plus de temps à enquêter qu’à servir ses clients, et partage avec le lecteur son quotidien avec Moshe son chat. Et entre deux, bien sûr on salive sur les recettes de cookies ou autres pâtisseries.
C’est une lecture réconfortante et agréable, j’attends déjà le prochain (mais il faut patienter jusqu’à février 2022).
Le Cherche Midi, 432 pages, 15€
Parfois je choisis de lire un livre juste pour son auteur, sans même lire le résumé. C’est clairement comme ça que j’ai choisi ce livre – je garde un bon souvenir de mes précédentes lectures de romans de Joël Dicker. Et je dois dire que ce n’est pas la quatrième de couverture qui m’aurait encouragée : au contraire, le récit du SOE créé par Churchill me semblait éloigné de ce que j’avais envie de lire à ce moment-là. Comme quoi, parfois, ce qui est censé vendre un livre ne lui rend pas forcément service !
La première fois que j’ai vu ce livre, j’ai cru que les reproductions de tableaux qui forment la couverture étaient des tableaux de Frida Khalo. L’univers artistique, coloré, avec des meubles du quotidien, rappelle beaucoup celui de la peintre mexicaine.
J’aime ces lectures qui donnent le sentiment qu’il y a un « avant » et un « après ». J’avais adoré le premier tome de l’adaptation de Proust par Stéphane Heuet, et je suis tout autant émerveillée par ce deuxième tome de l’intégrale.
J’ai bien fait d’attendre la sortie du tome 2 (sur 2) de cette aventure de Sherlock Holmes, car le 1
J’attendais la sortie du 2
Si vous avez lu mes dernières chroniques, il ne vous aura pas échappé que je me suis enthousiasmée pour les écrits de Paul-Emile Victor – j’ai déjà chroniqué les 2 premiers tomes de ses « œuvres autobiographiques ».
Ah le bonheur des « lectures doudou », ces lectures que l’on retrouve pour passer juste un bon moment ! Clairement cette série des « Enquêtes d’Hannah Swensen », dont j’ai lu trois tomes jusqu’ici, fait maintenant partie de ces lectures que je vois arriver sur ma PAL avec gourmandise (et pas seulement parce qu’il y est question de pâtisserie), à côté des « Agatha Raisin » et autres « Espionne royale ».