Avec ce dernier titre s’achève la « Trilogie de Corfou », qui m’aura accompagnée pendant le confinement et même un peu au-delà. Voici trois ouvrages dont je n’oublierai pas de sitôt l’ambiance ensoleillée (par le climat) et joyeuse (par cette famille tellement loufoque).
Ce dernier tome s’inscrit totalement dans la continuité des deux précédents, et l’on continue à suivre les aventures de cette famille farfelue, qui semble n’avoir peur de rien et faire feu de tout bois, quels que soient les tracas et mésaventures du quotidien.
Le lecteur ne s’étonne plus quand le jeune Gerry souhaite poursuivre ses essais de taxidermie sur une tête de taureau, ou quand le nouvel ami de la famille, Jeejee, tombe du balcon en essayant de léviter. Car ainsi va la vie dans cette famille, où les animaux sont plus nombreux que les humains, et où l’on accueille les uns après les autres, les amis des enfants, et les amis des amis, et les amis des amis des amis que l’on connaît à peine de nom. Quant à Spiro, le dévoué ami de la famille, il est plus drôle que jamais dans son anglais approximatif qui lui fait faire des contresens.
« A cette époque, vivant à la campagne sans les avantages douteux de la radio ou de la télévision, nous devions nous en remettre aux formes primitives de divertissement qu’étaient les livres, les querelles, les fêtes et le rire de nos amis […] »
La Table ronde, 304 pages, 14€
Voilà, je suis addict, après la lecture des trois premières aventures de la détective Miss Silver, j’ai eu envie de continuer…
On ne se rend pas toujours compte, en démarrant une lecture, de l’impact qu’elle pourrait avoir sur un plus long terme.
Une fois n’est pas coutume, toute l’équipe du Commissaire Dupin a décidé de s’octroyer une petite sortie récréative. Leur destination ? La forêt de Brocéliande. Si Nolwenn et Le Ber, les fidèles de Dupin, ont une connaissance assez précise des légendes arthuriennes, ce n’est pas le cas du Commissaire. Pourtant il va se retrouver bien malgré lui au coeur d’une intrigue où les débats autour du mythe d’Arthur agitent les esprits.
J’ai un souvenir très plaisant d’une mini sérié télévisée inspirée de la « Trilogie de Corfou » de Gérald Durrell, et les trois tomes de cette histoire familiale un peu déjantée m’attendaient depuis plusieurs mois.
Hériter d’une immense fortune peut être une aubaine… ou devenir le cauchemar d’une vie ! Rachel Treherne a hérité de la totalité de la fortune de son père, mais avec une clause bien particulière : chaque année, elle doit elle-même revoir le contenu de son testament, pour que la fortune familiale soit répartie de la manière qu’elle juste la plus juste au moment où elle écrit son testament.
J’ai choisi ce livre pour trois raisons :
Il ne faut pas se fier aux titres des romans.
C’était il y a bien longtemps, et pourtant je me souviens bien de ma lecture de « L’esprit de famille », la saga écrite par Janine Boissard. Je me souviens de cette famille charmante dont le père est médecin, et qui compte quatre filles si différentes et si complémentaires. J’empruntais ces livres à la bibliothèque de mon lycée, et je me souviens à quel point ces textes avaient « parlé » à l’adolescente que j’étais.