Suite à la basse vengeance d’une coiffeuse, Agatha Raisin est devenue chauve. En attendant la repousse de ses cheveux, elle part s’isoler à Wyckhadden, et loge dans un hôtel occupé par des pensionnaires vieillissants, dont les journées s’achèvent inlassablement par une partie de Scrabble… Pour passer le temps, Agatha rend visite à Francie, la sorcière locale, à qui elle achète une lotion capillaire…et accessoirement un filtre d’amour.
Cela pourrait paraître amusant… jusqu’à ce que Francie soit retrouvée morte.
Et voilà notre Agatha Raisin à nouveau mêlée à une histoire de meurtre, cette fois-ci loin de son village, de James et de Bill.
C’est un tome de la série qui mérite d’être lu en automne ou en hiver pour l’ambiance pluvieuse et sombre. Mais peut importe le temps, la lecture est prenante et le lecteur est transporté sur les côtes britanniques. James ne quitte pas les pensées d’Agatha, mais une fois de plus il n’apparaît réellement qu’en pointillés dans l’histoire.
Ce tome est déjà le neuvième de la série, et je me réjouis de voir qu’Agatha fait de plus en plus parler d’elle en France… alors que mes premières chroniques sur la série datent déjà de novembre 2016. En tout cas, à ce stade je ne me lasse pas de ces « cosy mysteries » pleins de charme !
Albin Michel, 14€
Quel pavé !
Evacuons le sujet tout de suite : je n’aime pas cette mode des titres très longs, et je trouve bien réductrice la joyeuse couverture girly de ce livre.
J’ai lu cette BD pour la première fois il y a bien des années, et je me souviens qu’elle m’avait déjà bien fait rigoler. En parcourant une bibliothèque cet été, je suis tombée par hasard dessus et je l’ai relue, avec autant de plaisir que la première fois (même si je me souvenais de certaines blagues), un peu comme on revoit un film comique devenu un classique.
Esther a neuf ans (oui, passons sur cet étrange décalage avec le titre), et sur la base de son quotidien, Riad Sattouf a écrit cette BD pleine de charme.
Répondant à une interrogation de sa fille, le narrateur (un double très proche de l’auteur), promet de ne jamais mourir. Et, se posant un peu, le voilà qui s’interroge sérieusement sur l’immortalité. Commence alors un long périple dans plusieurs pays, à la découverte des recherches les plus pointues et les plus innovantes sur l’immortalité.
François, Mick et leur petite sœur Annie, forment avec leur cousine Claude et son chien Dagobert le « club des cinq ». Héros de mon enfance dans une saga de la bibliothèque rose qui a déjà quelques décennies, ces jeunes aventuriers bien élevés n’ont pas pris une ride. Quand bien même ils dorment dans des granges et s’éclairent encore avec une lampe torche et non un téléphone portable…
Cela faisait plusieurs mois que ce livre m’attendait sur une étagère, pas encore ouvert bien qu’acheté depuis mars au Salon du livre de Paris où il m’avait été conseillé sur le stand de l’éditeur Zulma pas un libraire enthousiaste.
Nic a quitté la petite ville de son enfance à l’entrée dans l’âge adulte. Elle a laissé derrière elle son père, son frère, et Tyler son amour de jeunesse. Depuis, elle a rencontré Everett, un brillant avocat qui vient de la demander en mariage.
D’accord, ce livre est très grand public. D’accord Dan Brown est un auteur qui surfe depuis bien longtemps sur le succès de son « Da Vinci code » et reprend encore ses thèmes privilégiés (les codes, la religion, un duo chercheur-joli femme…)… mais comme ça fonctionne bien, encore une fois !