« Je me suis encore fait avoir ! » Voilà ce que je me suis dit, avec un soupir et une grande jubilation, en découvrant la chute (on dit maintenant « le twist final ») du nouveau roman de Michel Bussi. Oui, je me suis fait avoir parce que j’avais imaginé une autre fin, je n’ai pas vu venir celle-ci, et je suis bien contente !
Après avoir emmené ses lecteurs aux îles Marquises dans son précédent roman (« Au soleil redouté »), Michel Bussi revient en France. Le roman commence à Saint-Jean-de-Luz où Maddi, médecin généraliste et mère célibataire, vit l’horreur le jour où son fils Esteban, dix ans, disparaît en allant chercher le pain.
Dix ans plus tard, Maddi est persuadée d’avoir retrouvé son fils. Il s’appelle Tom et vit en Auvergne. Problème, Tom n’a que dix ans, comme si l’enfant n’avait jamais grandi. Prête à tout pour retrouver son fils, Maddi quitte le pays basque et part s’installer en Auvergne – ce qui donnera au lecteur le plaisir de découvrir cette merveilleuse terre de volcans, à travers ses paysages et de savoureux personnages comme Nectaire, Savine ou Aster.
Les lecteurs qui connaissent bien les romans de Michel Bussi savent qu’il ne faut pas chercher de fin fantastique, et que chaque énigme aura une réponse réaliste et logique – c’est d’ailleurs tout à son honneur, car l’intrigue est plus compliquée à construire ainsi.
Figurant depuis plusieurs années dans le top des auteurs les plus lus en France, Michel Bussi mérite plus que jamais sa place dans le haut du classement.
Presses de la cité, 21,90€
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Hannah, Beth et Posy ont perdu leurs parents dans une avalanche. Elles ont été recueillies et élevées par Suzanne et Stewart, qui se sont efforcés de construire pour elles un cocon familial sécurisant et bienveillant.
Imaginez un peu. Une traductrice judiciaire, à moitié fauchée, qui élève seule ses filles et se ruine pour payer la maison de retraite de sa mère, passe ses journées à traduire et retranscrire des conversations téléphoniques de dealers. Par un pur hasard, elle fait le lien enter une conversation traduite et une femme qui travaille à la maison de retraite et qui est la mère d’un gros dealer.
J’avais depuis très longtemps envie de découvrir un roman de Colson Whitehead – je me souviens même avoir découpé un article sur lui dans une revue littéraire ! Cet auteur, dont les livres sont connus et appréciés dans le monde, est même encensé par Barack Obama – rien que ça.
Je garde un souvenir encore très précis de «
« Autant que possible, nous devons inciter les gens à se confiner quelque part. Il vaudrait mieux faire une annonce ce matin pour qu’on ait le temps de tout mettre en place : appeler la garde nationale, renforcer la police, fermer les frontières, fermer les lieux culturels et sportifs, demander la sortie des cas non urgents dans les hôpitaux, fermer les écoles, repousser les rassemblements publics et mettre en pause les activités gouvernementales. »
Décembre a commencé, et avec lui fleurissent dans certaines librairies les roman(ce)s de Noël. J’aime regarder de temps en temps des téléfilms de Noël, gentiment kitch et pleins de bons sentiments – et dans cette période si trouble, se noyer dans les bons sentiments a quelque chose de réconfortant. L’an dernier déjà, j’avais testé deux lectures de Noël, et je récidive cette année.
Une fois n’est pas coutume, avant de vous parler de l’histoire, j’ai envie de vous parler de la comédienne qui prête sa voix à la lecture de ce roman, à savoir Marie du Bled. Pour les textes écrits en français, vous le savez, j’ai un plaisir particulier à écouter les auteurs lire eux-mêmes leurs écrits. Ici l’auteure étant américaine, c’est une comédienne française qui prête sa voix – et quelle voix ! J’ai écouté beaucoup de livres audio et rarement j’ai trouvé une voix aussi bien adaptée pour incarner le personnage principal et donner juste par son timbre toute une ambiance à cette écoute.
La mort a ceci de paradoxal qu’elle peut parfois rapprocher. C’est ce qui arrive à Isabelle et Camille. Depuis que Arnaud est mort, Isabelle son ex-femme et Camille sa mère ont repris contact. Mieux : puisqu’elles s’appréciaient avant le divorce d’Arnaud et Isabelle, elles vont réapprendre à veiller l’une sur l’autre.