
Edie est une vieille dame insupportable. Verbicruciste (comme Judith Potts dans « Les dames de Marlow » !), passionnée de puzzle, elle n’a pas la langue dans sa poche.
Un jour elle reçoit un courrier anonyme, contenant des pièces de puzzle et lui annonçant que plusieurs meurtres auront lieu d’ici Noël si elle ne résout pas une énigme dans les temps. Son fils adoptif, Sean, lui-même policier, semble être ciblé par le corbeau.
J’ai aimé le personnage de la vieille dame ronchon mais à l’esprit affûté ; elle est pleine de défauts, elle est égoïste, misanthrope… tout ce qu’on aime détester dans les romans. L’enquête progresse comme un roman : Edie reçoit régulièrement de nouvelles pièces, et de nouveaux indices à assembler. Quel est donc le lien entre les différents personnages menacés de mort ?
Si le roman progresse à un rythme correct, la fin semble quelque peu sortie de nulle part, avec des révélations que le lecteur n’aurait pas pu deviner. J’ai donc eu l’impression qu’on ne m’avait pas donné les bonnes pièces pour reconstituer l’image sur la boîte du puzzle.

Pocket, 432 pages, 9,90€






Cette série basée sur un club de lecture auto-proclamé « Club des amateurs de romans policiers » (et ceux d’Agatha Christie en premier lieu) a évidemment tout pour me plaire, et j’ai déjà lu avec enthousiasme les quatre précédents tomes. J’ai eu un tout petit peu de mal à démarrer la lecture de celui-ci, en particulier car les personnages arrivent tous d’un coup – c’est toujours une angoisse p
Petit plaisir de lecture, j’ai sorti de ma pile à lire le dernier tome en date de la série « Agatha Raisin ».