J’ai toujours trouvé que l’une des plus belles chansons sur Paris est celle interprétée par Souad Massi et Marc Lavoine (je vous laisse la chercher sur votre plateforme préférée). Pourquoi ? Parce qu’elle parle du Paris triste et du Paris amoureux, du Paris poétique et du Paris glauque, des cafés, du métro, des monuments,…
Dans ce recueil de nouvelles formidablement bien construit, j’ai retrouvé cette ambiance mélancolique et brute à la fois. La très bonne idée de départ est de regrouper 12 nouvelles, écrites par 12 auteurs différents, sur 12 quartiers emblématiques de la Capitale (les Grands boulevards, le Quartier latin, le Marais…). Si vous connaissez certains de ces quartiers, si vous avez la chance d’y avoir déjà déambulé, vous adorerez en retrouver l’ambiance, noter les rues que vous connaissez, reconnaître les boutiques emblématiques (j’ai pour ma part eu un coup de cœur pour les descriptions de certains Passages couverts de Paris).
En revanche, ne vous attendez pas à un Paris idéalisé : ici on est dans le polar (et même le polar à l’ancienne pour la plupart des nouvelles), ici c’est le Paris des truands, où les prostituées, les escrocs, les assassins, constituent la matière romanesque. Aux Halles, on suit une prostituée et son chauffeur personnel ; à Belleville une femme piège un homme d’affaires chinois, jusqu’aux pires tortures ; un étrange cambriolage ne se passe pas comme prévu ; … Quel que soit le quartier, toutes les nouvelles sont efficaces, avec des écritures différentes mais toujours incisives.
Bravo à Asphalte, maison d’édition que j’ai découverte il y a bien longtemps grâce à mon ami et grand lecteur passionné Eric. Le travail qualitatif de cette maison d’édition ne se dément pas avec le temps.
Asphalte, 336 pages, 12€
Cette série basée sur un club de lecture auto-proclamé « Club des amateurs de romans policiers » (et ceux d’Agatha Christie en premier lieu) a évidemment tout pour me plaire, et j’ai déjà lu avec enthousiasme les quatre précédents tomes. J’ai eu un tout petit peu de mal à démarrer la lecture de celui-ci, en particulier car les personnages arrivent tous d’un coup – c’est toujours une angoisse p
Le Cherche Midi, 448 pages, 15,90€ (partenariat)
Petit plaisir de lecture, j’ai sorti de ma pile à lire le dernier tome en date de la série « Agatha Raisin ».
Alors que Pippa enregistre une série de podcast relatant l’enquête qu’elle avait menée dans le
J’aime bien les romans pour ado. Je les trouve souvent plus efficaces, plus directs et plus rythmés que de nombreux romans pour adultes. Surtout parmi les romans policiers. « Meurtre mode d’emploi » est un roman que j’avais repéré depuis longtemps, et je suis contente de l’avoir enfin lu. Le titre est un peu trompeur, puisqu’il s’agit en réalité d’une enquête, un cold case plus précisément, qu’une ado de 17 ans cherche à résoudre.
La première question que je me pose en pensant au prochain tome des enquêtes pâtissières d’Hannah Swensen, c’est le nom du gâteau qui sera mis à l’honneur dans le titre. Après diverses tartes, un pudding, un carrot cake, un cobbler aux pêches (une découverte pour moi), un cheesecake, des muffins et j’en passe, voici donc le quart d’heure de gloire des chaussons aux pommes !
Lila est sur le point d’ouvrir un café avec deux de ses amies. La dernière ligne droite avant l’inauguration lui occasionne beaucoup de stress ; alors quand elle est sollicitée pour devenir jurée d’un concours de beauté local, c’est l’occasion pour elle de s’oxygéner.
Sophie Hannah a été choisie par les héritiers d’Agatha Christie pour faire revivre Hercule Poirot dans de nouvelles enquêtes. J’ai déjà lu les quatre précédents romans qu’elle a écrits, dont je garde un souvenir inégal : j’en ai apprécié certains, j’ai été déçue par d’autres…
J’avais beaucoup aimé le thriller psychologique «