L’idée de lire un cosy mystery qui se déroulerait sur la période de Noël m’a tout de suite séduite. Et comme en plus j’ai trouvé la couverture très jolie, je n’ai pas hésité longtemps, et j’ai rapidement acheté ce roman, puis l’ai gardé à portée de main dans ma PAL pour le lire « au bon moment »…
Jo-Ann est une célèbre scénariste. Lorsqu’elle quitte son compagnon, elle se réfugie, seule et ruinée, dans la maison héritée de sa tante, dans le petit village de St Mary Hill. Elle y est bientôt rejointe par son neveu, un ado sympa, et par sa meilleure amie, la fidèle Daisy. Sur place, elle retrouve aussi Lawrie, son amour de jeunesse… qui est devenu pasteur.
Jo.. Lawrie… les lecteurs qui connaissent bien « Les Quatre filles du Dr March » auront saisi le clin d’oeil…
L’histoire aurait pu s’arrêter là, et être une romance de Noël ; mais le titre annonçait un « cosy mystery », et donc il y a bien un mystère qui arrive : le décès de la tante de Jo ne serait pas dû à la vieillesse ; d’autres morts suspectes de dames âgées ont eu lieu dans les environs.
Ce n’est pas l’enquête qui m’a le plus intéressée dans ce roman : elle démarre assez tard, et il n’y a pas vraiment de progression dans l’enquête, de pistes / fausses pistes etc. Le dénouement de l’enquête arrive d’ailleurs de manière inattendue, avec des éléments de réponse rapidement fournis. Mais l’essentiel du plaisir de lecture est ailleurs, dans l’ambiance. J’aurais aimé un tout petit peu plus de rythme, et que la carte de l’ambiance de Noël soit exploitée encore plus (le titre, la couverture, y font tellement référence que je m’attendais à ce que l’histoire soit encore plus ancrée dans la saison des festivités).
Un tome 2 semble prévu, je n’ai pas compris si la série était intitulée « Cosy Christmas Mystery » et que les autres tomes se dérouleraient tous à Noël. Je vais suivre cela !
Robert Laffont, coll. La Bête noire, 342 pages, 15,90€
Jusqu’ici, je n’avais lu de Carène Ponte que ses « romans de Noël », des condensés d’humour et de bons sentiments que j’avais beaucoup aimés. Avec « Prendre la vie comme elle vient », sorti il y a plusieurs mois et qui attendait son tour dans ma PAL, je découvre une autre facette de ses romans. Le thème de départ de celui-ci n’est guère joyeux : Alice, qui entame doucement sa crise de la quarantaine, voit sa vie basculer lorsque Aymeric, son mari et grand amour, est victime d’un terrible accident de voiture.
Quand un riche industriel anglais, qui aurait l’âge de prendre sa retraite, décide de prendre plutôt du recul et de partir en France, c’est le début d’un roman qui va forcément parler des choix de vie et des chemins que l’on prend (ou pas).
J’aime beaucoup les romans de Françoise Sagan. Je me souviens avoir emprunté il y a quelques années tous ses romans disponibles à la bibliothèque, avant d’acheter finalement la (quasi ?) intégrale de ses œuvres dans l’excellente collection Quarto de Gallimard.
Les livres dont l’ambiance est comparée à celle des romans d’Agatha Christie provoquent toujours en moi un mélange d’intérêt (car j’adore Agatha Christie) et de méfiance (car trop de livres se revendiquent dans sa lignée et en sont en réalité très éloignés).
Il y a toujours dans les romans de Grégoire Delacourt un mélange de douceur et de gravité, et « Une nuit particulière » est construit avec ces mêmes
Ma découverte de l’œuvre de Proust est assez originale. Pour ceux qui n’ont pas suivi mes précédentes chroniques, j’avais d’abord commencé par lire le texte original, qui m’est tombé des mains et que je n’ai pas rouvert pendant des années. Puis j’ai découvert les premiers tomes de la formidable adaptation en BD par
Voilà à quoi sert un club de lecture : à s’ouvrir à des livres qu’on n’aurait pas lus spontanément, à lire des livres pour ado quand on a passé l’âge.
Ma première rencontre avec les romans d’Alexandre Dumas s’est faite assez tôt, autour de « La Tulipe noire » – livre que j’avais adoré et dont j’avais découvert plus tard que ma version était une adaptation pour la jeunesse…
C’est toujours un plaisir de retrouver Hannah, la pâtissière du Cookie Jar, dans ses enquêtes. Hannah n’est ni policière ni détective, mais elle se retrouve toujours mêlée à des enquêtes, qu’elle résout plus efficacement que Mike, l’un de ses deux prétendants.
Le Cherche-Midi