Ne cherchez pas sur mon blog les chroniques des trois premiers tomes de ce cosy mystery : j’ai commencé par le quatrième…
L’héroïne, Julie, est pâtissière. Bien qu’elle possède sa propre boutique, elle a été embauchée pour réaliser les desserts lors d’une croisière sur un yacht, propriété d’un couple richissime. Julie découvre l’univers de la jet-set, mais aussi les coulisses du fonctionnement d’un tel bateau. Dépaysement garanti dès les premières pages, le lecteur part aussi en croisière !
Mais la croisière ne fait pas que s’amuser (pardon, je n’ai pas résisté…) lorsque l’un des passagers disparaît – son corps a probablement été jeté à l’eau. Je n’avais pas lu le résumé du roman jusqu’au bout, donc je pressentais une autre victime – et c’est très bien comme ça, cela laisse un peu de tension avant même que l’enquête commence !
Pour le reste, que dire ? Le personnage de Julie est simple et sympathique, sa grand-mère Rose est marrante. Et pour une fois dans ce type de romans, les relations entre la détective amateur et la police sont très bonnes ! Cela nous évite quelques clichés…
J’ai quand même été surprise en cours de roman en découvrant que Julie est aussi… médium. Ah bah oui, c’est très pratique pour résoudre une enquête quand on visualise en flash des scènes qui se sont déroulées sans qu’on y soit… ! La ficelle est vraiment trop grosse, où est l’esprit de déduction ?
Je passe rapidement aussi sur quelques détails inutiles, comme par exemple qu’elle fasse de la pâtisserie « sans gluten », une information qui est mise en avant plusieurs fois mais jamais utilisée dans l’histoire (ni pour l’intrigue, ni pour donner des idées de recettes,…).
Dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment, mais cela ne m’a pas suffi pour me convaincre de lire les autres romans de cette série.
Harper Collins poche, 7,90€
La couverture est à elle seule une promesse : les sakuras, les célèbres cerisiers à fleurs du Japon dont la floraison est attendue chaque année, portent un symbole de poésie qui transparaît dans tout ce roman.
2031. Les girafes, les gorilles, et la plupart des animaux sur Terre, vivent leurs dernières heures. Un sommet de la dernière chance, réunissant tous les chefs d’État, doit se tenir dans quelques jours. Mais le principal négociateur est en situation d’échec, et ses arguments sont devenus inaudibles.
Ce livre est incroyable et ne ressemble à aucun autre que j’ai lu jusqu’ici.
Très enthousiaste après la lecture
Changement de décor ! Pour ce 12
Si vous aimez démesurément lire, si vous aimez écrire pendant des heures, ou mieux encore si vous aimez les deux : ce livre est fait pour vous. 
Lecteurs amateurs d’Agatha Christie, avez-vous aimé l’ambiance huis-clos de « Ils étaient dix » ? et le Noël enneigé de « Christmas Pudding » ? Alors mélangez ces deux ambiances et plongez-vous sans hésiter dans « Petits meurtres à Endgame » !
Ne vous fiez pas aux néons représentés sur la couverture : la vie de Saul Karoo ne fait pas que briller. Il est pourtant un scénariste ultra recherché par les producteurs de cinéma. Sa spécialité ? Récrire les scenarii médiocres pour les transformer en chefs d’oeuvre. Alors forcément Karoo a la grosse tête, c’est un personnage assez détestable qui vit entre luxe et alcool (j’ai souvent pensé au héros de « American Psycho », même si c’est une lecture trop lointaine pour que je m’en souvienne avec précision). Il représente l’Amérique aisée des années 1980 / 1990.