Amateurs de sagas familiales, ne passez pas à côté de ce roman !
La comparaison affichée par certains romans avec des livres ou séries à succès est monnaie courante, et je m’agace régulièrement de voir des comparaisons avec Agatha Christie ou Downton Abbey qui ne sont basées sur rien de concret – juste des arguments pour vendre…
Mais cette fois-ci, la comparaison avec Downton Abbey est vraiment justifiée ! L’histoire se passe certes en Allemagne, mais sinon de nombreux ingrédients sont réunis : une riche famille, dont on suit les hauts et les bas ; des domestiques qui font partie intégrante de la vie de la maison ; et les destins qui se croisent entre ces deux mondes.
Alors bien sûr, il y aussi plein de divergences ; en particulier la famille Meltzer n’est pas aristocrate mais une famille d’industriels. Quelques mots, d’ailleurs, sur cette famille. Johann, le patriarche, est à la tête de l’usine de tissus qui a fait sa fortune, et n’entend pas laisser sa place trop vite à son fils Paul, qu’il juge bon à rien. Paul a deux sœurs, aussi différentes que le jour et la nuit : Kitty, de consistance fragile, est une artiste fantasque ; tandis qu’Elisabeth est la plus raisonnable – mais aussi celle à qui on accorde moins d’attention.
Ce petit monde où les chamailleries sont fréquentes est bousculé par l’arrivée de Marie, une nouvelle domestique que Johann Meltzer cherche à aider, tout en affichant une hostilité permanente à son égard.
Ce roman, premier d’une série de cinq, est un joli pavé de plus de 600 pages, mais je ne me suis pas ennuyée un seul instant ! J’ai aimé suivre ces personnages, leurs petits défauts, leurs secrets, et je suis prête à lire le deuxième tome !
En 2022, j’avais lu avec frénésie les six tomes de « Blackwater » et, dans un style très différent (et beaucoup plus de pages !), me voici prête à lire toute cette série. J’imagine déjà suivre la famille Meltzer sur plusieurs générations, mais je garde la surprise et ne lirai pas les résumés.
En avant pour le deuxième tome !
10/18, 648 pages, 10,10€
J’adore les romans de Ruth Ware, petits bijoux de thrillers psychologiques comme je les aime. Dans « Le chalet des disparus », j’ai retrouvé ce que j’avais aimé dans ses précédents romans : un quasi huis clos, des personnages mi-anges mi-démons, des faux-semblants, une énigme.
A
Quel plaisir de retrouver les drôles de dames de Marlow ! J’ai résisté à l’envie de lire la version papier dès sa sortie, préférant attendre la version audio. J’avais tellement ri en écoutant la version audio du
Je poursuis le challenge du #ReadChristie2023 ; ce mois-ci le thème de « l’objet contondant » m’a amené à (re)lire « Le crime est notre affaire » (même si le choix de ce livre n’est pas immédiat car c’est un recueil de nouvelles, j’ai choisi de suivre la préconisation « officielle » du challenge de février).
Avant de lire ce livre, je ne connaissais pas le film qui en est inspiré. J’ai donc découvert cette histoire de A à Z.
Ce roman me faisait de l’œil depuis longtemps – mais que voulez-vous, j’ai beau lire une belle quantité de livres chaque année, je ne peux évidemment pas lire toute la production littéraire qui me fait envie… Enfin, voilà un livre de plus qui rejoint les chroniques de ce blog. Le premier constat est que ce livre ne ressemble à aucun autre. Il fait la part belle au féminin sous toutes ses formes, et d’abord dans l’écriture.
Ce roman est perturbant, violent, fort.
Cette année, j’ai envie de participer au #readChristie2023. Le principe ? Chaque mois, des lecteurs du monde entier lisent en même temps une œuvre d’Agatha Christie, sur un thème commun défini par Agatha Christie Ltd. Cette année, le fil rouge de ces lectures sera « Methods & Motives » (« méthodes & mobiles ») et le mois de janvier est consacré à la jalousie.
Sans mauvais jeu de mots, j’attends chaque nouveau tome des enquêtes d’Hannah Swensen avec une gourmandise non dissimulée. Je me suis attachée à cette pâtissière qui, n’ayant pas officiellement le droit d’enquêter, se contente de « fouiner » – et résout ainsi les enquêtes plus vite que le shérif du coin.