Dans ma première chronique sur « Les enquêtes de Lady Rose », je disais trouver cette série différente de celle des « Agatha Raisin », de la même auteure. Mais au fil des tomes, je trouve de plus en plus de points communs entre les deux héroïnes. Indépendantes, rebelles, avec un mauvais caractère mais un bon fond… finalement elles se ressemblent !
Dans ce troisième tome, Rose fait la connaissance de Dolly, une jeune femme qui cherche son amitié. Mais quand celle-ci est retrouvée morte, c’est Rose la première suspecte. Pourtant, un mystérieux personnage a pris Rose pour cible. Pour se cacher, elle part quelques jours à la campagne – ce qui donne lieu aux meilleurs passages de ce livre, où Rose doit confronter ses idéaux d’égalité à la vraie vie. Son personnage montre toutes ses contradictions, et oscille entre deux mondes dont aucun ne lui convient vraiment.
Quant à Cathcart, c’est toujours l’amour vache avec lui – tiens tiens, comme Agatha Raisin avec James Lacey. Il veut la sauver du départ en Inde promis aux jeunes filles qui tardent à se marier ; mais si les deux semblent épris l’un de l’autre, ils jouent au chat et à la souris pendant encore tout ce tome.
Claire Tefnin, qui a déjà prêté sa voix à la lecture des deux précédents tomes, réalise une nouvelle fois une belle lecture – mention spéciale à la voix de Daisy, la demoiselle de compagnie de Rose.
Audiolib, lu par Claire Tefnin, 6h10 d’écoute, 19,95€ en version audio numérique.
Certaines lectures sont des bonheurs d’enfance inoubliables. Je me souviens de mon plaisir de lecture avec les aventures du Petit Nicolas, ses copains bagarreurs, celui qui était le chouchou de la maîtresse et celui qui mangeait tout le temps des pains au chocolat… Et bien sûr, le style inimitable de Goscinny pour raconter ces histoires avec la voix d’un enfant, et le dessin reconnaissable entre tous de Sempé.
Lire une histoire de pandémie a pris une autre dimension depuis deux ans, et une résonance particulière.
J’ai lu récemment un excellent roman psychologique, «
Une partie de moi s’était dit que, cette année, je lirai un peu moins de cosy mysteries – j’en ai lu beaucoup l’an dernier, et j’y ai même consacré une rubrique sur mon blog. Mais une autre partie de moi a beaucoup de mal à résister à ces romans plaisants, faciles à lire ou à écouter, et qui permettent tout simplement de passer un moment agréable !
Si vous pensiez qu’internet avait aboli en partie les frontières, c’est bien peu de chose par rapport à ce que Michel Bussi imagine pour 2097. Les frontières ont vraiment disparu depuis que les humains sont capables de se téléporter. En une fraction de seconde, ils peuvent se déplacer au bout du monde.
Dans la catégorie des thrillers psychologiques, « Mrs March » est un très bon cru.
Chine, de nos jours.
Aussitôt fini le
Le roman s’ouvre avec un préambule pour présenter au lecteur les sœurs Mitford, six sœurs qui ont vécu au 20