« Je n’ai accès ni aux analyses des experts ni aux rapports d’autopsie, ce qui m’oblige à miser sur mon intuition et à essayer de deviner, comme au bon vieux temps. »
Voilà comment Agatha Raisin décrit elle-même sa méthode de travail. Je crois que c’est la première fois qu’elle commente ainsi son métier de détective. Et ce résumé représente justement ce qui fait le succès de cette série : pas d’analyse scientifique ou de rapport de police, ici c’est l’intuition qui permet de résoudre les enquêtes.
Ce 29e tome est réussi ; il n’y a que M.C. Beaton pour démarrer un roman policier au milieu de sonneurs de cloches qui répètent pour célébrer la venue d’un évêque ! Il faut dire que l’évêque en question est séduisant et charmeur…
Comme d’habitude, il y aura plusieurs meurtres, plusieurs fausses pistes, et Agatha va se mettre en danger – il y a toujours un moment où le récit bascule, où ma détective des Cotswolds se lance dans des situations rocambolesques à coups de somnifères et autres pièges. Tout n’est pas toujours crédible, mais tant que cela reste au service du divertissement du lecteur, cela fonctionne.
Albin Michel, 14€
« Je n’ai accès ni aux analyses des experts ni aux rapports d’autopsie, ce qui m’oblige à miser sur mon intuition et à essayer de deviner, comme au bon vieux temps. »
Doucement mais sûrement, je m’approche de la fin de la série « Agatha Raisin ». Ce 28
C’est un bonheur de lecture de se plonger dans un roman comme celui-ci.
J’étais très curieuse de découvrir ce roman, attirée par cette couverture colorée assez différente des autres couvertures des Presses de la cité, et par ailleurs ambiguë : quatre jeunes femmes habillées de robes façons XIXe siècle, portant chacune un verre ou une bouteille de vin. En dédicace, l’auteure fait un clin d’oeil à Jane Austen, mais on est quand même bien loin de « Raisons et sentiments ».
J’avais beaucoup aimé le rythme et l’intrigue des «
Dans l’anonymat d’un tout petit immeuble parisien, il faut attendre un événement grave pour que les locataires se parlent. Et cet événement n’est rien d’autre que la vente de l’immeuble par son propriétaire, auprès d’un promoteur qui le rasera et expulsera les locataires actuels. Or chacun d’entre eux a une très bonne raison de ne pas accepter de partir. Malgré leurs différences, ils vont devoir faire équipe.
J’ai lu quasiment tous les romans (adultes) de Michel Bussi, et depuis « Nymphéas noirs » j’admire sa capacité à promener des lecteurs dans un récit parfois déstabilisant, mais qui offre toujours une fin réaliste – ce que l’on appelle le « twist ».
J’avais quitté Carsely à la fin du
Pour sa neuvième enquête, j’ai retrouvé le sympathique commissaire Dupin à Saint-Malo. Invité pour un séminaire qui – vous connaissez le personnage – ne l’intéresse pas le moins du monde, il est témoin d’un meurtre en plein marché.
C’est le hasard le plus complet qui a mis ce carnet d’adresses entre les mains de Brigitte Benkemoun. Ayant acheté un carnet à un antiquaire, elle y a trouvé, glissé à la fin, ce vieux répertoire. Après enquête et croisement des noms qui y figurent, elle en déduit que sa propriétaire était Dora Maar.