Ce que j’aime dans cette série, c’est sa capacité à ne pas lasser le lecteur, en l’entraînant à chaque fois dans des décors différents. Cette fois-ci, Georgie embarque sur un paquebot, direction l’Amérique ! Ambiance croisière, mal de mer et dîner en jolie robe, voici Georgie bien loin du froid château des Rannoch. Sa mère est plus présente que jamais et, si elle continue à envoyer quelques vacheries à sa fille, elle l’encourage aussi à s’émanciper davantage.
Plusieurs vols ont lieu à bord, et Darcy est là pour enquêter (quelle coïncidence!).
La deuxième partie du roman se déroule aux Etats-Unis, dans le milieu du cinéma. Encore un nouveau décor ! C’est très agréable de suivre Georgie dans d’autres univers. La « vraie » enquête démarre d’ailleurs assez tardivement (mais qu’importe), et dans une ambiance huis clos façon Agatha Christie, qui forcément m’a plu.
Il y a bien quelques récurrences qui m’agacent : Queenie était drôle dans les premiers tomes, mais son personnage se répète beaucoup sans que cela n’apporte rien de neuf à l’histoire ; quant à l’histoire d’amour entre Georgie et Darcy, elle fait du sur place et les deux tourtereaux se perdent en prétextes… Mais ce huitième tome est encore une fois très réussi, à la fois dans la continuité des précédents, et avec un bel effort de renouvellement. La suite, la suite !
Robert Laffont, 379 pages, 14,90€
Sous titré « Leçons tirées d’une nouvelle traduction japonaise de
Si vous aimez les histoires de femmes, entre « Desperate housewives » et les films de Pedro Almodovar, ce roman est fait pour vous !
Imaginez un matin d’un jour où vous êtes pressé, où vous devez passer à la Poste avant d’aller assister à une importante réunion professionnelle. Ce matin-là, il faudrait que tout se passe bien, or c’est justement ce jour-là que vous sortez en ayant oublié vos clés à l’intérieur de votre appartement, et manque de chance… vous êtes en pantoufles.
J’étais très alléchée par le résumé du roman : un auteur en mal de reconnaissance vole l’idée géniale de l’un de ses étudiants et se retrouve acclamé comme auteur de best-seller. Quand on aime lire, il y a des mots qui font mouche dans un résumé : suivre l’histoire d’un auteur, son enseignement sur un campus, ses mésaventures littéraires.
Pour une fois, avant même de vous parler du texte, j’ai envie de vous parler de… la voix. La voix, c’est celle de Rachel Arditi, qui lit ce livre audio. Et quelle voix ! Ou plutôt devrais-je écrire : quelles voix ! J’ai a-do-ré ce livre audio, en grande partie parce que Rachel Arditi en fait une lecture géniale, avec de belles voix, bien distinctes, pour chaque personnage. Elle incarne réellement les trois « dames de Marlow » et leur donne à chacune une personnalité. C’est un gros coup de cœur d’écoute.
J’attends la sortie des tomes de cette série avec une gourmandise assumée. Je me demande même si mon plaisir de lecture porte sur l’enquête… ou sur tout le reste. Après la lecture du premier tome, j’étais sceptique sur la capacité de l’auteure à faire toute une série autour d’Hannah et de ses recettes de cookies… Mais après le cinquième tome, je ne m’en lasse pas !
J’ai la chance de connaître parmi mes amis et connaissances quelques auteurs. Je lis toujours leurs écrits
Auto-édition, disponible sur Amazon (broché et Kindle)
De l’histoire d’amour entre Romy Schneider et Alain Delon, je ne connaissais que quelques images maintes fois diffusées à la télévision, celles où l’on voit Delon accueillir Romy à sa descente de l’avion, juste avant le tournage de « La Piscine ». Ce sont d’ailleurs ces images qui m’avaient donné envie de voir le film. A ce moment-là, ils étaient déjà séparés.
Dans ma première chronique sur « Les enquêtes de Lady Rose », je disais trouver cette série différente de celle des « Agatha Raisin », de la même auteure. Mais au fil des tomes, je trouve de plus en plus de points communs entre les deux héroïnes. Indépendantes, rebelles, avec un mauvais caractère mais un bon fond… finalement elles se ressemblent !