Certaines lectures sont des bonheurs d’enfance inoubliables. Je me souviens de mon plaisir de lecture avec les aventures du Petit Nicolas, ses copains bagarreurs, celui qui était le chouchou de la maîtresse et celui qui mangeait tout le temps des pains au chocolat… Et bien sûr, le style inimitable de Goscinny pour raconter ces histoires avec la voix d’un enfant, et le dessin reconnaissable entre tous de Sempé.
Quelle joie pour moi de me replonger dans ces textes, cette-fois sous forme d’extraits accompagnés des dessins de Sempé remis en valeur dans une version en relief grâce à la technique de papier découpé.
J’ai retrouvé Nicolas, Geoffroy, Agnan, Alceste et les autres dans des extraits incontournables, et qui en disent long : « A la récré, on se bat », « On a eu l’inspecteur », « La pétanque », « La cantine », « Le tas de sable », « A la bonne franquette », « La gym », « La colonie de vacances ». Je ne sais pas pour vous, mais pour moi ces titres réveillent tout un monde enfoui, et me donnent déjà le sourire.
Les extraits sont assez courts et le format malin (page de gauche : l’histoire ; page de droite : le dessin en papiers découpés), ce qui rend ce livre très accessible pour des enfants. Pour l’adulte que je suis, j’aurais volontiers lu d’avantage d’aventures ! C’est un joli livre qui réveille toute la tendresse de l’œuvre originale, dans un format qui renouvelle le plaisir de lecture.
Auzou, 20 pages, 24,95€. Ingénierie papier : Michel Hasson
Lire une histoire de pandémie a pris une autre dimension depuis deux ans, et une résonance particulière.
J’ai lu récemment un excellent roman psychologique, «
Une partie de moi s’était dit que, cette année, je lirai un peu moins de cosy mysteries – j’en ai lu beaucoup l’an dernier, et j’y ai même consacré une rubrique sur mon blog. Mais une autre partie de moi a beaucoup de mal à résister à ces romans plaisants, faciles à lire ou à écouter, et qui permettent tout simplement de passer un moment agréable !
Si vous pensiez qu’internet avait aboli en partie les frontières, c’est bien peu de chose par rapport à ce que Michel Bussi imagine pour 2097. Les frontières ont vraiment disparu depuis que les humains sont capables de se téléporter. En une fraction de seconde, ils peuvent se déplacer au bout du monde.
Dans la catégorie des thrillers psychologiques, « Mrs March » est un très bon cru.
Chine, de nos jours.
Aussitôt fini le
Le roman s’ouvre avec un préambule pour présenter au lecteur les sœurs Mitford, six sœurs qui ont vécu au 20
C’est un gros pavé, près de 600 pages cachées sous une couverture rouge foncé qui met en lumière les détails d’un tableau. Du Caravage, je ne connaissais pas grand-chose, j’ai vu certains de ses tableaux mais il n’appartient pas aux courants artistiques auxquels je suis le plus sensible. Et pourtant, ce roman historique, inspiré de la vie du peintre mais avec une bonne dose de romanesque, m’a totalement conquise.