J’ai déjà chroniqué sur ce blog les deux premières aventures de Sayer Alter (« Rituels » et « Sacrifices »). Elle est agent spécial du FBI, spécialiste des psychopathes. C’est donc avec un a priori très positif que j’ai démarré la lecture de ce roman, et je l’ai dévoré jusqu’à la dernière ligne et son ultime rebondissement.
Sayer est toujours au FBI, cette fois-ci en mission pour élucider la disparition d’un car d’étudiants. Les garçons ont été retrouvés morts ; qu’est-il arrivé aux filles ?
Comme dans les deux précédents romans, l’intrigue est menée tambour battant, créant l’urgence de lire le chapitre suivant et semant de multiples pistes et rebondissements vraiment bien construits. A la moitié du livre, l’intrigue semble résolue ; évidemment on se doute que ce n’est pas possible, et voilà l’intrigue relancée dans la seconde partie du roman.
J’ai trouvé le roman moins glauque que les deux premiers (toutes proportions gardées), en tout cas avec moins de détails insoutenables à la lecture – je me souviens dans les précédentes lectures avoir eu besoin de temps de pause pour digérer.
Des références à l’Egypte antique, en fil rouge du roman, apportent une petite dose d’énigme et d’Histoire. Il y en aurait eu un peu plus, cela ne m’aurait pas dérangée.
Je ne peux pas vous révéler certains événements, mais quelques révélations sur les personnages étaient un peu attendues. L’auteure manie avec talent la dissémination de pistes, d’indices, de petits faits dont les lecteurs paranos peuvent s’emparer avec délectation et imaginer des « et si » « et si » à l’infini… certains se réalisant vraiment, d’autres étant des bouteilles à la mer que l’auteure saura (j’en suis sûre!) repêcher dans les prochains opus.
Cherche Midi, 448 pages, 21€
J’ai mis du temps à écrire cette chronique, car j’étais assez partagée par ce roman, et un peu gênée comme si je devais chroniquer un livre d’une amie – ce qui n’est pas le cas, je ne connais pas du tout l’auteure, mais j’ai une tendresse particulière pour la sincérité qu’elle met dans ses livres.
Il y a des livres qui sont d’autant plus nécessaires, indispensables, qu’ils abordent des sujets qui ne sont pas ou peu abordés par ailleurs. C’est le cas de ce livre, dont le sous-titre est « Le tabou de la condition des femmes en début de grossesse ». Son auteure aborde cette période particulière du début de grossesse, qui est à la fois une période de grands bouleversements (physiques et autres), et paradoxalement une période vécue « sous silence ». Peu de femmes annoncent leur grossesse avant la fin du premier trimestre, ce qui leur fait vivre dans une certaine solitude ces quelques mois pourtant fatigants et qui nécessiteraient déjà une bienveillance et une adaptation de la société autour de la femme enceinte.
Il y a quelques jours, je vous parlais d’un roman de Noël qui m’avait beaucoup déçue. Ce n’est pas le cas de celui-ci, bien au contraire ! J’ai passé un très bon moment de lecture !
J’ai lu ce 26
J’ai commencé ce tome. Je l’ai reposé (j’avais un autre roman sur ma PAL qui me faisait de l’oeil). Je l’ai repris plus tard. Je l’ai lu en entier.
J’ai lu Agatha Christie.
Les romans de Noël, c’est un peu comme les bûches à la crème au beurre : soit la crème est légère et gourmande et on se régale, soit c’est une crème bas de gamme, limite tranchée, sucrée et écoeurante.
Agatha Christie est une auteure dont j’ai quasiment tout lu (et ça fait beaucoup de textes ! Romans, nouvelles, pièce de théâtre). Et pourtant je continue à avoir l’oeil attiré par toutes sortes d’adaptations – cette fois-ci en bande dessinée.
J’ai découvert cette série des « Trois Brestoises » avec