La saison des romans de Noël bat son plein ! J’ai une tendresse particulière pour ces lectures saisonnières, légères comme de la guimauve, sucrées à souhait, réconfortantes comme le chocolat chaud que l’on boit avec.
Victoria est une business woman redoutable. A la tête de sa propre agence de communication, elle mène son équipe d’une main de fer et ne s’autorise aucun temps mort. Victime d’un accident, elle tombe dans le coma. Deux elfes (oui, il faut accepter quelques bizarreries dans un roman de Noël) lui proposent un pacte : si elle veut sortir du coma, elle doit se réconcilier avec une personne qu’elle a blessée par le passé. Les elfes lui donnent donc une chance et lui fixent un ultimatum pour se rattraper.
Nouveau choix étrange : alors que le personnage de Victoria est suffisamment détestable pour trouver dans son entourage (famille, collègues) quelqu’un à qui faire du bien, son choix se porte sur une ancienne camarade de lycée qu’elle n’a pas revu depuis des années. Et voilà la business woman embarquée dans la vie de Dakota – qui n’a rien demandé – et qui se retrouve à garder une grand-mère atteinte d’Alzheimer.
Le personnage de Victoria est odieux, mais encore une fois il faut accepter un peu de bizarrerie et de caricature. J’ai bien aimé que ce roman ne soit pas de la pure romance, mais soit au départ une histoire de femmes (Victoria / Dakota / la grand-mère – et même la pauvre Lucienne que je vous laisse découvrir). Noël est un prétexte pour le décor, mais l’histoire est aussi celle d’une famille blessée par le passé, qui s’est reconstruite autour d’une adorable grand-mère, et qui va hélas devoir affronter une maladie sans retour arrière possible. C’est tendre et drôle, le livre se lit très vite, comme on dévore une petite gourmandise de Noël.
Fleuve Editions, 17,90€
J’ai déjà lu des romans de
Je lis beaucoup de cosy mysteries, j’ai commencé un certain nombre de séries, et ce qui est plutôt bon signe, c’est quand j’attends avec impatience de démarrer la lecture d’un nouveau tome. Je viens de lire le tome 3 il y a peu de temps, et le tome 4 m’attendait. J’avais très envie d’en démarrer la lecture, mais je me suis dit « allez, j’attends un peu, je le garde de côté, je vais lire un autre roman entre les deux ». Sauf que je n’ai pas réussi à commencer ledit roman, et que j’ai vite sorti « Meurtres et tarte au citron meringuée » de la pile où il m’attendait.
Parfois je choisis de lire un livre juste pour son auteur, sans même lire le résumé. C’est clairement comme ça que j’ai choisi ce livre – je garde un bon souvenir de mes précédentes lectures de romans de Joël Dicker. Et je dois dire que ce n’est pas la quatrième de couverture qui m’aurait encouragée : au contraire, le récit du SOE créé par Churchill me semblait éloigné de ce que j’avais envie de lire à ce moment-là. Comme quoi, parfois, ce qui est censé vendre un livre ne lui rend pas forcément service !
La première fois que j’ai vu ce livre, j’ai cru que les reproductions de tableaux qui forment la couverture étaient des tableaux de Frida Khalo. L’univers artistique, coloré, avec des meubles du quotidien, rappelle beaucoup celui de la peintre mexicaine.
J’aime ces lectures qui donnent le sentiment qu’il y a un « avant » et un « après ». J’avais adoré le premier tome de l’adaptation de Proust par Stéphane Heuet, et je suis tout autant émerveillée par ce deuxième tome de l’intégrale.
J’ai bien fait d’attendre la sortie du tome 2 (sur 2) de cette aventure de Sherlock Holmes, car le 1
J’attendais la sortie du 2
Si vous avez lu mes dernières chroniques, il ne vous aura pas échappé que je me suis enthousiasmée pour les écrits de Paul-Emile Victor – j’ai déjà chroniqué les 2 premiers tomes de ses « œuvres autobiographiques ».