C’est une exposition qui m’a donné envie de découvrir les écrits de Paul-Emile Victor. Hésitant entre plusieurs titres, dont certains proposés en poche, j’ai finalement choisi un coffret contenant les trois tomes de ses « Oeuvres autobiographiques ».
Dans ce premier tome, « La Mansarde », ce sont les années 1907-1934 qui sont racontées, c’est-à-dire les années de jeunesse de l’explorateur, jusqu’à son départ au Groenland. Ce que j’aime le plus dans les biographies et les autobiographies, c’est justement de remonter aux sources, pour comprendre à quel moment a eu lieu le « déclic » qui a transformé une vie en destin. Paul-Emile Victor explique très bien ce moment-là de sa vie (page 261), je vous laisse le découvrir.
Paul-Emile Victor a grandi dans le Jura, dans une famille d’industriels bourgeois (son père était à la tête d’une usine de pipes). Très jeune il a deux rêves : les Pôles et la Polynésie. Et si ses années d’adolescent puis de jeune homme l’ont amené à faire des études (poussé par son père qui trouvait que des études lui seraient toujours utiles), puis à naviguer (il espérait voir le monde), ce rêve est resté le fil rouge de ses pensées.
« La plupart des hommes apprennent à tempérer leurs aspirations d’enfants ou d’adolescents, grâce aux leçons de l’expérience. Les gens dans mon genre s’y refusent. : de l’expérience, ils ne retiennent que ce qui peut servir leurs projets d’enfant. Le jour venu, ils les réalisent avec toutes les ressources de l’adulte. »
Le récit n’est pas complètement chronologique, même si les chapitres sont bornés dans le temps par cette période « avant » le Groenland. Les chapitres ont plutôt des thèmes, parfois familiaux ou anecdotiques, des portraits de personnages rencontrés dans son enfance (le rémouleur etc). Seules sont passées plutôt sous silence les amours de sa jeunesse.
Habitué très jeune à prendre des notes sur ses journées, on sent que l’auteur s’en est servi pour alimenter ses souvenirs de détails. Le climat jurassien est décrit avec autant de précision que les roulis et tangages des bateaux sur lesquels il a navigué. L’écriture est fluide et le texte se lit comme un roman d’aventure. J’ai hâte de lire le deuxième tome !
Transboreal, coffret de 3 ouvrages
Ah le bonheur des « lectures doudou », ces lectures que l’on retrouve pour passer juste un bon moment ! Clairement cette série des « Enquêtes d’Hannah Swensen », dont j’ai lu trois tomes jusqu’ici, fait maintenant partie de ces lectures que je vois arriver sur ma PAL avec gourmandise (et pas seulement parce qu’il y est question de pâtisserie), à côté des « Agatha Raisin » et autres « Espionne royale ».
Alex Serra est inspectrice à Barcelone. Ecartée de son équipe à cause d’une bavure (qui restera assez bizarrement inexpliquée d’ailleurs), sa dernière chance de se racheter est de mener à bien une nouvelle enquête. Pour cela, elle doit élucider le meurtre d’un homme retrouvé mort avec les paupières cousues. Elle va devoir faire équipe avec un policier français.
Je suis très friande de sagas familiales, et j’avais hâte de démarrer la lecture de « La huitième vie ». Le fil rouge du roman est de retracer l’histoire d’une famille, à travers ses figures féminines emblématiques au fil des générations. L’histoire est racontée par une femme qui vit de nos jours et veut transmettre cette histoire familiale à sa nièce.
J’adore les romans de Pierre Lemaitre. J’ai découvert cet auteur avec ses polars, bien avant son prix Goncourt pour « Au revoir là-haut ». Depuis « Couleurs de l’incendie », roman qui m’avait subjuguée, je dis souvent que c’est mon auteur préféré.
Fin du XIXème si
J’étais assez intriguée par cette couverture sombre. Qui était donc cette femme au visage à moitié caché ? Très vite le début du roman nous éclaire sur ce point : Céleste Ibar, brillante policière réputée pour son excellence à mener des interventions, a aussi été une victime, et son visage balafré témoigne encore d’une agression qu’elle a affrontée.
Vous connaissez le plaisir que j’ai à lire la série des « Agatha Raisin », dont j’ai déjà chroniqué une bonne vingtaine de tomes. De la même auteure, j’avais testé la série des « Hamish McBeth », mais je n’avais pas accroché et je me suis arrêtée au deuxième tome.
Difficile d’écrire ma 24
Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un « Agatha Raisin ». C’est la diffusion de nouveaux épisodes à la télé qui m’en a donné envie – parce que cette série me fait toujours envie, mais que je suis souvent déçue tant les personnages sont éloignés de leur version de papier. Donc je suis revenue à l’original.