Quand on est, comme moi, une inconditionnelle de la série « Agatha Raisin », forcément dans une librairie le regard est attiré par un bandeau qui vante les mérites d’un livre avec un verbatim de MC Beaton (auteure des « Agatha Raisin », pour ceux qui n’ont pas suivi) : « Génial et parfait pour chasser le blues ». Et hop, le livre est acheté, emporté, ouvert presque avec gourmandise.
L’histoire est celle de Kat Stanford, célèbre animatrice de télé, qui a décidé de tout plaquer pour ouvrir avec sa mère une boutique d’antiquités. Sauf que sa mère, au dernier moment, change de projet et part s’installer à la campagne, dans la dépendance en ruines d’un vieux château. Le cauchemar aurait pu s’arrêter là pour Kat, mais voilà qu’en plus un meurtre est commis au château.
La trame est classique mais parfaite pour ce type de roman policier, mais je me suis plutôt ennuyée face à des longueurs dans les dialogues et des personnages assez caricaturaux. Kat et sa mère ont des rapports conflictuels terriblement agaçants et ennuyeux, qui n’apportent rien à l’histoire. Le personnage même de Kat n’est ni sympathique ni antipathique tant elle paraît transparente – ce qui est peu crédible alors qu’elle est censée être une star du petit écran.
Au final, le roman se lit, bien sûr, mais avec un certain ennui en toile de fond. S’il est le premier d’une série, je n’ai pas envie de lire les suivants.
City Poche, 336 pages, 14,95€
J’avais déjà chroniqué sur ce blog «
Revoilà Sayer Altair, Agent spécial du FBI, spécialiste des psychopathes, qui nous a fait frissonner (c’est peu de le dire) dans « Rituels ». Après six mois de pause, elle reprend du service dans un contexte particulièrement
Qu’ils sont froids, les bois de Sawgamet ! Dans ce village du Grand Nord canadien, les bois ont toujours eu une place à part, comme la rivière Sawgamet autour de laquelle des chercheurs d’or ont bâti le village.
Gros rebondissement dans la vie d’Agatha Raisin : alors que son ex-mari, James,
Il est bien connu que les festivités de Noël, au-delà de la convivialité de circonstance, peuvent aussi se transformer en règlements de comptes en famille ou en petites disputes entre amis. Mais si ces petits inconvénients liés sans doute à un excès de consommation de bûche sont parfois imprévisibles, certaines personnes ont l’art de les provoquer. C’est le cas de Matt et Claire, parents d’une petite Scarlett, et séparés depuis plusieurs années. Alors qu’ils ont refait leur vie chacun de leur côté, et sont en couple respectivement avec Alex et Patrick, ils décident de passer ensemble les vacances de Noël, et louent un chalet dans un complexe hôtelier au milieu de la forêt.
On revient toujours aux textes de Sagan.
C’est un simple post-it collé sur le livre dans une librairie qui m’a donné (très très) envie de découvrir ce roman. L’histoire des « Petites robes noires » se déroule dans les années 1950 à Sydney. L’auteure nous plonge dans les coulisses d’un grand magasin, et plus précisément au milieu des rayons dédiées aux robes de cocktail ou à la lingerie. Dans cet univers très féminin s’affairent des femmes de tous âges, conseillères et vendeuses.
Rachel n’en revient pas : lors d’une visite à Paris, elle croise par hasard Vincent, l’homme qu’elle aime depuis toujours… et qu’elle croyait mort depuis six ans. C’est impossible, et pourtant Rachel est sûre de le reconnaître.
La sortie d’un nouvel album d’Astérix est toujours un événement pour moi. Et tant pis si depuis bien longtemps ce sont de nouveaux auteur et dessinateur qui ont repris le flambeau à la suite d’Uderzo et de Goscinny. Si les nouvelles aventures des dernières années ont été plus ou moins réussies selon les années, je dois dire que « La fille de Vercingétorix » est plutôt un bon cru.