Décidément, Agatha et James forment un bien étrange couple ! Ils se sont mariés à la fin du précédent tome de la série… et les voilà déjà au bord de la rupture ! Si Agatha n’a pas un caractère facile – les lecteurs de la série le savent bien – James est carrément odieux, machiste… et infidèle.
Alors que leur couple vacille, James disparaît, laissant d’inquiétantes traces de sang derrière lui… et sa maîtresse morte. Agatha, aidée de son fidèle ami Charles, cherche à disculper son mari et enquête sur le passé de sa maîtresse.
J’adore cette série, vous le savez déjà si vous avez lu mes dix (dix!!) précédentes chroniques sur Agatha Raisin. Mais ce tome-là n’est pas le meilleur. L’enquête tourne un peu en rond, les personnages aussi (mais pourquoi Agatha s’obstine-t-elle à courir après James ? Je parierais bien sur une remontée en flèche de Charles dans le coeur d’Agatha prochainement, car je le trouve de plus en plus présent dans la série).
Malgré cette petite baisse de rythme et quelques choix presque grotesques de rebondissements (dont je ne peux rien vous révéler), la lecture reste sympathique et j’ai passé un bon moment. Preuve que je ne suis pas trop déçue, je suis prête pour la lecture du prochain tome.
Albin Michel, 14€
Le mas de Castanhal est un coin à la fois paisible et rude des Cévennes. A la tête de la châtaigneraie familiale, Lazare Pradier n’est pas connu pour être causant ; tandis que sa femme, la douce Blanche, instruit en cachette ses deux enfants Adélie et Aubin pour leur donner les meilleures chances dans la vie.
A Deuil-l’Alouette, en banlieue parisienne, Elisabeth s’active pour organiser une « fête de printemps », une grande réception où elle a convié famille, amis, voisins. La soirée se passe bien, faite de mondanités et d’échanges divers. Chacun rentre chez soi. On croit la soirée terminée. Mais Jean-Lino, le voisin du dessus, qui a participé à la fête, revient sonner en pleine nuit : il a tué sa femme.
Une femme est morte près d’un fleuve. Alors que plusieurs personnes passent près d’elle, aucune ne se décide à appeler la police. Se mêler d’un meurtre ? Cela génère du stress, c’est mauvais pour les rides, ou c’est prendre le risque que la police s’intéresse à un petit trafic de stupéfiant… Ou bien…ou bien… Chacun a une bonne excuse pour ne pas s’en mêler et pour laisser à d’autres le soin de prévenir la police.
Je suis une inconditionnelle de la série de romans policiers « Agatha Raisin ». Je surveille avec assiduité la sortie de chaque nouveau tome. Après avoir rempli mon panier de livres avec les derniers tomes traduits en français, j’ai choisi de prendre également le premier tome d’une autre série qui se veut aussi être du style « cosy mystery ».
Le titre, d’abord, vous interpelle sans doute. Et comme moi, vous vous demandez ce qu’il peut bien vouloir signifier. Alors commençons par une petite leçon linguistique, puisque de toute façon l’auteur elle-même le fait dès le début du livre. Un prénom « épicène » est un prénom qui ne permet pas de déterminer le genre de celui (ou celle!) qui le porte. Comme Claude, ou Dominique, les prénoms de ces deux personnages dont nous suivons ici la vie, depuis leur toute première rencontre.
Il y a des héros de roman que l’on adore détester… et ceux que, vraiment, même après avoir fini, on n’a pas envie d’aimer. Il faut dire que, dans « Hôtel du Grand cerf », le policier qui mène l’enquête accumule les raisons de se faire détester. Proche de la retraite, n’ayant rien à prouver et pas envie de faire le moindre effort, il est aussi désagréable que vulgaire.
J’ai rejoint avec grand plaisir l’équipe de la #TeamThriller du Cherche-Midi, et le premier roman de la sélection est ce livre au titre inquiétant : « Rituels ». La quatrième de couverture plante le décor et fait frissonner le lecteur par avance : « Vous avez aimé le Silence des agneaux ? Vous allez adorer Rituels. ». Gloups.
Attention chef
Ah, l’influence d’une couverture de livre pour se décider à le lire… On pourrait écrire inlassablement dessus. Et ce qui est vrai pour les romans l’est a fortiori encore plus pour les bandes dessinées. Si j’ai décidé de lire « Meurtre au Mont-Saint-Michel », c’est d’abord parce que le dessin de couverture m’a séduite. Et aussi, c’est vrai, parce que je lis pas mal de romans policiers en ce moment et que j’avais envie de lire une BD policière.