Voilà, je suis addict, après la lecture des trois premières aventures de la détective Miss Silver, j’ai eu envie de continuer…
Une fois encore, l’histoire débute dans un train. Miss Silver y fait la connaissance de Lisle Jerningham. Celle-ci est troublée après avoir surpris une conversation de deux commères qui accusaient son mari d’avoir tué sa première femme pour hériter d’elle, et ainsi sauver de la ruine la demeure familiale. Or Lisle est elle-même très riche, et se sent depuis quelque temps menacée, ayant réchappé à divers accidents.
Et la mort va venir frapper dans l’entourage de Lisle, là où on ne l’attendait pas.
Entre Dale, son mari qui ne pense qu’à sauver son château, les cousins Alicia et Rafe, ou encore le mécanicien renvoyé depuis peu, les suspects ne sont pas si nombreux. Et pourtant le suspense reste présent jusqu’à la fin ! Autant dans la précédente intrigue, Le Chemin de la falaise, j’avais trouvé (trop) rapidement le coupable, autant dans cette intrigue-ci j’aurais eu bien du mal à affirmer avec certitude qui était le personnage le plus sombre car les fausses pistes sont nombreuses.
Miss Silver n’apparaît quasiment pas pour faire avancer l’intrigue, ni même dans le dénouement. Et pourtant je prends plaisir à recroiser cette femme simple et intelligente, qui traîne son tricot et ses aiguilles dans tous ses déplacements. Plaisante et désuète à souhait, cette série est mon petit plaisir de lecture du moment.
en numérique chez 12-21, 8,99€
Hériter d’une immense fortune peut être une aubaine… ou devenir le cauchemar d’une vie ! Rachel Treherne a hérité de la totalité de la fortune de son père, mais avec une clause bien particulière : chaque année, elle doit elle-même revoir le contenu de son testament, pour que la fortune familiale soit répartie de la manière qu’elle juste la plus juste au moment où elle écrit son testament.
J’ai choisi ce livre pour trois raisons :
Dès le mois d’octobre, Agatha se met en tête d’organiser un grand Noël traditionnel. Mais ses préparatifs sont perturbés par une nouvelle affaire. Une vieille dame acariâtre l’a embauchée car elle pense qu’un membre de sa famille va la tuer.
Quand on est, comme moi, une inconditionnelle de la série « Agatha Raisin », forcément dans une librairie le regard est attiré par un bandeau qui vante les mérites d’un livre avec un verbatim de MC Beaton (auteure des « Agatha Raisin », pour ceux qui n’ont pas suivi) : « Génial et parfait pour chasser le blues ». Et hop, le livre est acheté, emporté, ouvert presque avec gourmandise.
Gros rebondissement dans la vie d’Agatha Raisin : alors que son ex-mari, James,
J’avais gardé un sentiment mitigé du premier tome de la série « Son espionne royale… » mais j’avais décidé de laisser sa chance au deuxième tome.
1932. Lady Georgiana, « Georgie » pour les amis, est la sœur du duc de Glenn Gary et Rannoch, et accessoirement trente-quatrième dans l’ordre de succession du trône d’Angleterre. Aucun risque qu’elle soit amenée à régner, et en plus la pauvre Georgie s’est vue couper la rente que lui versait son frère – à vingt-et-un ans, elle devrait être mariée. Mais Georgie ne veut pas accepter n’importe quel mari, fût-il conseillé par la Reine elle-même…
Après deux rendez-vous manqués, deux lectures décevantes de la série « Hamish MacBeth » nouvellement disponible dans une traduction française, je reviens à mon héroïne préférée de MC Beaton : Agatha Raisin.