Policier

«Agatha Raisin enquête (tome15) : Bal fatal» de M.C.Beaton

Agatha t15 balCe quinzième tome des enquêtes d’Agatha Raisin marque un tournant dans la série. Finies les enquêtes dans les pas de la police : Agatha lance sa propre agence de détective. Finies aussi les amours avec les voisins successifs du cottage d’à côté : c’est Emma Comfrey, une fonctionnaire à la retraite, qui s’y est installée.

Agatha embauche Emma dans son agence, ainsi que Miss Simms (déjà croisée dans d’autres tomes, et dont on se demande pourquoi elle réapparaît ainsi). La voilà chef d’entreprise ! Elle est consultée pour des adultères et des disparitions de chats et de chiens, mais sa première enquête sérieuse porte sur une tentative de meurtre sur une jeune femme lors d’une fête.

Que les adeptes de la série se rassurent, on croise encore Charles le baronnet, Roy le londonien, ou encore Mrs Bloxby la femme du pasteur. Agatha est plus pro que jamais, capable de sauver dans un avion pour rejoindre Paris dans l’instant, et toujours plus habile dans ses analyses de personnalités.

Je suis restée en terrain connu dans ce tome, et pourtant j’ai l’impression qu’une page a été tournée, qui permet de relancer la série et de faire qu’au bout de quinze tomes (déjà!), le plaisir de lecture de cette série ne s’essouffle pas.

S 3-3Albin Michel, 14€

Policier

«Agatha Raisin enquête (tome 14) : Gare aux fantômes» de M.C. Beaton

agatha t14 fantômesEncore un nouveau voisin pour Agatha Raisin ! Cette fois-ci, il s’appelle Paul et est consultant en informatique. Si Agatha voulait se tenir éloignée de lui, elle ne peut pas résister à l’envie de participer avec lui à une chasse aux fantômes chez une vieille dame qui se plaint d’événements étranges dans sa maison.

Des phénomènes surnaturels ? Il en faudrait plus pour faire peur à Agatha Raisin ! Mais quand la vieille dame est retrouvée morte dans des conditions qui ne paraissent pas naturelles, alors Agatha et Paul démarrent une « vraie » enquête, avec des recherches dignes du Club des cinq, maison hantée et souterrains cachés inclus.

Quel plaisir de retrouver dans ce quatorzième tome Agatha et ses paradoxes, elle qui décongèle des plats préparés sans savoir ce qu’elle mange, mais nourrit ses chats de poisson frais.

L’auteur a une capacité assez amusante à se débarrasser des personnages masculins : balayés, les anciens voisins ! Place à Paul – même si je finirai pas confondre tous ces Watson qui ne sont que des faire-valoir. L’intrigue se dévore avec plaisir et le livre s’achève sur un rebondissement qui donne envie de courir lire le prochain !

S 3-3Albin Michel, 14€

Essai / Document

«A Tahiti» de Elsa Triolet

tahitiCe livre d’Elsa Triolet est une découverte pour moi, je n’avais pas connaissance qu’elle ait vécu et écrit sur Tahiti. Près d’un siècle après, il est passionnant de découvrir comment elle décrit ce qu’elle ne connaissait pas et qui fait partie de notre quotidien aujourd’hui : le lait de coco, un avocat,… Oui, ce livre est avant tout le récit d’une jeune femme, russe d’origine, qui a vécu en France métropolitaine, puis a suivi son mari à Tahiti. Dans ce livre, elle fait le récit simple de ses découvertes, de son acclimatation, et des peurs dont elle ne s’affranchira jamais totalement (la lèpre en particulier). Elle ne dit presque rien des raisons qui l’ont amenée ici, ni de comment elle a vécu la décision du départ. Elle dit très peu de choses aussi sur sa relation avec André son mari. Son récit est centré sur le quotidien, les autochtones, ses meubles, sa nourriture, les saisons, les logements…

J’ai trouvé ce récit, publié dans le catalogue des très qualitatives éditions du Sonneur, particulièrement original, autant pour la perception de Tahiti par une européenne au vingtième siècle que pour la parenthèse littéraire qu’il représente. Voilà un livre assez différent de mes lectures habituelles, mais que j’ai découvert avec beaucoup d’intérêt.

S 2-3Les éditions du Sonneur, 15€

Roman

«Fugitive parce que reine » de Violaine Huisman

fugitiveCe livre est un coup de poing émotionnel.

Il est à la fois malsain, et violent, et follement rempli d’amour.

Il est articulé autour de trois parties, qui font basculer le lecteur dans des montagnes russes d’émotion.

La première partie est le récit que Violaine fait de son enfance, et en particulier de la folie ravageuse de sa mère. J’étais très mal à l’aise au début du texte : le portrait de la mère est peu flatteur : elle est violente, vulgaire, blessante avec ses filles. Je n’étais pas sûre de supporter ce portrait sur près de 300 pages.

Mais arrive la deuxième partie : Violaine change l’angle de son récit. Elle décide de dresser le portrait de sa mère depuis l’enfance de celle-ci. Et soudain la mère prend une autre dimension, enfant malheureuse, femme blessée par les hommes, mais toujours débordante de vie, de projets, lumineuse finalement malgré ses périodes d’ombres. Elle est femme, amante, et mère, sans maîtriser la juste orchestration des trois.

Je ne vous dirai rien de la troisième partie du livre, si ce n’est qu’une fois adulte Violaine portera encore un autre regard sur sa mère, toujours plein d’amour malgré les épreuves et la vie cabossée qu’elle leur a fait mener, à sa sœur et à elle.

« Entre la mère et la putain, maman n’avait jamais su choisir. Ce déséquilibre constant perdura par delà le départ de ses filles et l’avait certainement précédé. La femme vivait ce funambulisme, l’inéluctable funambulisme de son sexe, tant bien que mal, mais maman le vivait surtout mal […]. Et mère et salope, et soumise et lascive, et consentante et farouche, et mamelle et matrice, et dépendante et dominée. Les mères avaient tout à perdre et maman avait tout perdu […] »

S 3-3Folio, 304 pages, 7,90€

Essai / Document

«Un bonbon sur la langue» de Muriel Gilbert

bonbon« Amis des mots » : c’est avec cette accroche que Muriel Gilbert, correctrice au journal Le Monde, commence la plupart des chapitres de ce livre. Ces chapitres sont retranscrits des chroniques radio qu’elle présente le week-end sur RTL.

Ce livre, en effet, s’adresse à ceux qui aiment les mots, qui apprécient de jouer avec, et s’interrogent sur les particularités de la langue française et ses pièges. En deux ou trois pages, Muriel Gilbert réussit à parler grammaire ou orthographe en toute simplicité. Imaginez, chers lecteurs de ce blog, l’attention toute particulière que je porte à ma chronique d’aujourd’hui…

Les thèmes abordés sont variés : si certaines chroniques rappellent des règles de grammaire, d’orthographe, ou de conjugaison (les verbes défectifs, les pluriels etc), d’autres sont justes plaisantes (comme celles sur les gentilés, le pluriel des noms de famille, leur prononciation etc). Saluons aussi le petit coup de gueule sur la disparition du passé simple dans certains livres pour enfants !

Le livre est amusant, facile à lire et assez décomplexant (oui, même les journalistes du Monde font des erreurs et interrogent leur correctrice !). J’ai aimé la tonalité joyeuse donnée à ces sujets qui ont hérissé des générations d’écoliers, et les exemples très concrets et issus du quotidien. « Amis des mots », vous allez vous régaler avec ce « bonbon sur la langue ».

S 3-3La librairie Vuibert, 17,90€

Policier

«L’inconnu de Port Bélon» de Jean-Luc Bannalec

port belonJe suis depuis plusieurs années les aventures du Commissaire Dupin, parisien muté pour une raison non dévoilée en Bretagne, où il apprend progressivement les us et coutumes de la région. Il manquait à mes lectures le quatrième tome de la série, « L’inconnu de Port Bélon ». Comme l’ordre importe peu dans la lecture de cette série, il n’était pas trop tard pour combler mon retard, ce qui fut chose faite à l’occasion du Salon du livre de Paris.

Cette mise au point chronologique étant faite, passons à l’histoire. Le Commissaire Dupin, qui officie donc maintenant au commissariat de Concarneau, est informé de faits étranges : un corps a été retrouvé par une passante, qui l’a cru mort, mais le mort en question a mystérieusement disparu. Etait-il vraiment décédé ? Ou bien le corps a-t-il été déplacé ? Les éléments sont maigres pour ouvrir une enquête. Sauf qu’un autre corps, cette fois-ci bel et bien celui d’un homme décédé, est retrouvé peu après. Le témoignage de la promeneuse, une vieille dame fantasque et célèbre, est-il crédible ? Elle revient trop souvent sur ses déclarations pour qu’on leur accorde le moindre crédit, mais Dupin est charmé par sa personne.

Dès les premières pages, j’ai retrouvé l’ambiance que j’aime dans cette série, écrite par un Allemand tombé amoureux de la Bretagne, et qui transmet son amour à ses lecteurs à travers les aventures de Dupin – lui-même, nouvel arrivant dans la région, faisant office de touriste qui s’émerveille et apprivoise les habitudes locales. Chaque tome de la série a son propre univers (la plongée, les marais salants, ici l’ostréiculture), tout en ayant une cohérence d’ensemble. Les personnages sont attachants (les inspecteurs de Dupin, sa compagne, et sa fidèle assistante Nolwenn) et créent autour de Dupin un microcosme breton que l’on rejoint comme on retrouverait une bande de potes pour un séjour au bord de la mer.

Seul petit bémol sur cet opus, je me suis égarée un temps entre plusieurs personnages, et j’ai perdu le fil ou du moins certains liens entre les personnages. J’ai dû passer à côté de certaines facettes permettant de tout saisir à la résolution de l’énigme. C’est un peu dommage, mais l’essentiel était ailleurs.

S 2-3Presses de la cité, 464 pages, 21€

Policier

«Le secret des Enfants-Rouges» de Claude Izner

enfants rougesQuatrième tome de la série, « Le secret des Enfants-Rouges » installe les personnages récurrents des sœurs Izner dans une évolution continue (et finalement assez rapide). Victor Legris, libraire, s’est installé avec Tasha, une peintre dont il est profondément amoureux ; sa demi-sœur Iris s’est installée avec Kenji, l’associé de Victor à la librairie ; et Joseph le commis roucoule d’amour devant Iris – et ce tome s’avère un tournant dans les liens entre ces différents personnages. Le microcosme qui gravite autour de la librairie parisienne de la rue des Saints-Pères gagne en épaisseur ; le lecteur connaît bien maintenant les personnages et leurs gentils défauts.

Cette fois-ci, c’est un cambriolage dans l’appartement de Kenji qui occupe nos limiers amateurs. Une mystérieuse coupe, dont Kenji venait d’hériter, a disparu. Kenki, Victor et Joseph vont unir leurs forces pour mener l’enquête, qui se révèle être une véritable épopée dans Paris. L’intrigue est plus complexe, moins fluide que dans les trois précédents tomes. Mais j’ai apprécié retrouvé dans ma lecture ces personnages charmants, que les auteurs font progresser de tome en tome.

S 2-310-18

Roman

«Le parfum de l’hellébore» de Cathy Bonidan

helleboresEn tant que blogueuse, j’attache une certaine importance aux conseils d’autres lecteurs pour découvrir des auteurs ou des textes que je ne connais pas encore. « Le parfum de l’hellébore » est un livre qui, plus encore que conseillé, m’a littéralement été mis entre les mains par Laurence Labbé, elle-même auteur de plusieurs livres. Avec son enthousiasme habituel, elle a aiguisé ma curiosité sur ce premier roman de Cathy Bonidan, découverte sur le site monbesteller.com.

L’histoire débute dans les années cinquante : deux adolescentes racontent tour à tour leur expérience dans un centre psychiatrique. L’une est une patiente, soignée ici pour anorexie ; l’autre est la nièce du directeur, envoyée au centre pour effectuer un stage et se remettre dans le droit chemin après des écarts de conduite. Toutes deux vont se prendre de sympathie pour un jeune patient autiste, Gilles.

Là où l’approche de ce roman devient particulièrement intéressante, c’est que la seconde partie du livre se passe de nos jours. Une jeune femme, éternelle étudiante qui se cherche encore, s’intéresse dans le cadre de ses travaux universitaires aux centres psychiatriques dans les années 1950. Et c’est son regard, actuel, curieux, bienveillant, sur les traces des deux jeunes filles, qui donne du relief à la première partie du roman et transforme cette histoire d’adolescentes en quelque chose de plus profond.

Le récit alterne plusieurs genres, le récit, le journal intime, les échanges épistolaires… qui sont disséminés comme autant d’indices dont le lecteur se servira pour reconstituer le puzzle du passé.

On sent dans l’écriture de Cathy Bonidan une sincérité imprimée dans chaque mot, et dans chaque citation choisie en ouverture de chapitre. Si le lecteur ignore souvent ce qui pousse un auteur à choisir un thème plutôt qu’un autre pour son roman, nul doute que le choix de Cathy Bonidan doit être bien personnel pour qu’il se soit transformé en un si joli roman plein de sensibilité.

S 3-3Points, 312 pages, 7,50€. Et visitez le site de Laurence Labbé : https://www.laurencelabbelivres.com/accueil

Roman

«A propos d’un thug» de Tabish Khair

thugCe livre fait partie de mes découvertes de cette années au Salon du Livre de Paris. J’y ai en effet découvert Les éditions du sonneur et leurs publications particulièrement originales (romans étrangers, auteurs vivants ou morts, connus ou inconnus du grand public…). Et ce n’est pas seulement parce que leur emblème est une grenouille (en réalité un crapaud sonneur stylisé) que je me suis intéressée à leurs ouvrages. Leur équipe est passionnée et défend ses livres avec conviction et enthousiasme, racontant aux lecteurs curieux non pas l’histoire de chaque livre, mais sa forme, son originalité, le style de l’auteur et ce qui le différencie.

« A propos d’un thug » est un roman totalement à part, que l’on ne peut trouver que dans une maison d’édition comme celle-ci.

L’histoire tout d’abord ne ressemble à aucune autre que j’aie lue jusqu’ici. A Londres, au XIXème siècle, le riche Lord Batterstone collectionne les crânes humains, étudiant le lien entre la forme des crânes et le comportement des individus (pour être précise, cela s’appelle de la phrénologie). Il paie pour cela des détrousseurs de cimetières, qui n’hésitent pas à piller des tombes pour en extraire les spécimens de crânes les plus originaux. Pour lui trouver des crânes toujours plus sensationnels, ses hommes de main vont avoir recours à des techniques de plus en plus horribles, allant jusqu’au meurtre.

La population londonienne s’horrifie de ces meurtres avec décapitation, et les soupçons se portent rapidement sur un thug, le protégé du capitaine William Meadows.

Si le roman donne l’occasion de découvrir les rites des thugs, membres d’une secte indienne particulièrement meurtrière, l’homme qui fait l’objet de toutes les accusations aurait aussi bien pu être le représentant de n’importe quelle minorité, que la société bien-pensante de l’Angleterre du XIXème siècle aurait de toute façon transformé en coupable idéal.

Je dois dire que j’ai été très déboussolée par cette lecture. Tout d’abord, ce n’est que vers la centième page du roman (qui en compte moins de trois cents) que j’ai commencé à articuler les différentes formes de récit qui composent le roman, et à identifier avec précision le rôle et les penchants de chacun des protagonistes. Le récit est exigeant, mêlant des narrateurs mystérieux – dont d’ailleurs on ne saura pas tout, le passé de chacun étant évoqué avec des références qu’il appartiendra au lecteur de compléter par son imagination. Entre étude ethnologique et récit romancé, difficile de démêler le vrai du faux, l’historique de l’imaginaire. C’est troublant, et au final aussi passionnant que dérangeant. Plusieurs scènes particulièrement écœurantes, comme la préparation des crânes, ne doivent pas faire perdre de vue l’essentiel. Dans ce roman particulièrement masculin (le collectionneur, le thug, le capitaine qui le protège, l’homme de main et ses acolytes…), l’histoire et la science ont rendez-vous avec la sociologie et l’humanisme, dans un amalgame qui interpelle aussi les lecteurs du XXIème siècle.

S 2-3Les Editions du sonneur, 288 pages, 20€

Policier

«Meurtres en majuscules» de Sophie Hannah

meurtres majusculesCurieuse de découvrir sous quelle forme Sophie Hannah avait redonné vie au détective héros d’Agatha Christie, le célèbre Hercule Poirot, j’ai lu récemment « La mort a ses raisons ». Il s’agissait de la deuxième aventure d’Hercule Poirot dans sa « nouvelle vie ». Le roman m’avait vraiment séduite, j’ai donc décidé de reprendre la lecture dans l’ordre avec « Meurtres en majuscules » qui est en fait la première aventure d’Hercule Poirot écrite par Sophie Hannah.

Ma première impression est que j’ai bien fait de ne pas commencer par cet opus-là, car je n’aurais sans doute pas continué avec d’autres tomes.

Le roman, pourtant, n’est pas si mauvais, et les fans d’Hercule Poirot retrouveront avec plaisir les petits travers de leur détective belge favori. Rien ne manque dans le portrait : son style tiré à quatre épingles, sa critique à peine voilée du tempérament anglais, sa manie pour l’ordre, son narcissisme…

Le déroulé de l’histoire est aussi digne d’une suite aux épisodes écrits par Agatha Christie elle-même : trois meurtres ont été commis à l’hôtel Bloxham, trois meurtres mis en scène avec une précision diabolique. Mais personne ne s’explique comment le meurtrier a agi, ni comment il a pu s’échapper incognito de l’hôtel. Hercule Poirot, qui profitait pourtant d’un repos bien mérité et nécessaire pour recharger ses petites cellules grises, se trouve rapidement embarqué dans l’histoire. Tout d’abord parce que l’enquêteur chargé de résoudre ces crimes n’est autres que Catchpool, qui habite la même pension que lui ; et ensuite parce qu’il a été interpellé dans un café par une jeune femme qui se sent en danger de mort – et Poirot, faisant appel à sa célèbre intuition, perçoit déjà un lien entre son appel à l’aide et les meurtres qui viennent d’être commis à l’hôtel.

Ce qui m’a gênée, ce sont les longs passages d’explications sur ce qui s’est passé. Poirot, naturellement, explore de multiples pistes en faisant tourner en bourrique le pauvre Catchpool dont les cellules grises ne fonctionnent pas aussi vite que celles du détective. Mais cette partie d’explication, indispensable au dénouement dans un « Hercule Poirot », commence presque dès la moitié du livre, avec des apports d’éléments totalement inconnus du lecteur. A de multiples reprises, Poirot « devine » plus qu’il ne « déduit », et j’ai trouvé cela assez frustrant pour le lecteur, ayant la sensation de ne pas avoir toutes les cartes en main pour jouer avec le détective !

Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de lire ces nouvelles aventures de Poirot, je vous conseille donc de commencer par « La mort a ses raisons », plus plaisant et moins poussif que celui-ci.

S 2-3Le Livre de poche, 408 pages, 7,90€