Après avoir lu (dévoré) le premier tom de la saga des Neshov, j’ai aussitôt commencé la lecture du deuxième, « La ferme des Neshov ».
L’histoire commence dans l’immédiate continuité du premier tome. Tor est dévasté par la mort de sa mère, et se laisse de plus en plus aller – contrairement à son « père », à qui la présence de Torunn a donné un petit coup de fouet, et qui ne s’est jamais autant exprimé. Il devient évident que Tor ne pourra pas assurer l’avenir de la ferme. La question est de savoir si sa fille Torunn le pourra – et le voudra.
Magido, toujours à la tête de son entreprise de pompes funèbres, sort peu à peu de la léthargie de son quotidien.
Quant à Erlend, le dernier frère, personnage totalement à contre-courant de ses deux frères, il projette de devenir père avec l’aide d’un couple de lesbiennes amies. En attendant, il continue à décorer des vitrines, et assure discrètement un soutien financier indispensable à Torunn pour le quotidien de la ferme.
Rien de radicalement nouveau ni différent n’émerge dans ce deuxième opus, et si comme moi vous avez été happé par le premier tome, vous le serez tout autant par celui-ci. En racontant alternativement l’histoire du point de vue des quatre personnages principaux (les trois frères et Torunn), l’auteure lève le rideau sur les rôles, les enjeux, et les non-dits de cette famille. Et l’on se prend de passion pour l’avenir de cette ferme d’élevage porcin, dont le paradoxe est d’être au cœur de l’intrigue alors qu’elle n’a pas de valeur marchande et guère plus de valeur sentimentale.
Comme dans « La terre des mensonges », le rythme s’accélère curieusement dans les dernières pages, avec d’habiles nouvelles pistes lancées – et qui seront exploitées dans le troisième tome, que je vais m’empresser de commencer !
10/18, 360 pages, 8,40€
Je garde un excellent souvenir de ma lecture de « Rosa candida », à tel point d’ailleurs que je me souviens exactement où j’étais quand je l’ai lu (ce qui n’est pas toujours le cas vu la quantité de livres que je dévore). J’avais donc très envie de découvrir « Miss Islande » de la même auteure, dont j’avais entendu par ailleurs beaucoup de bien.
Magido dirige une entreprise de pompes funèbres en Norvège. Chaque jour il accueille des familles en deuil, prépare des corps, organise des cérémonies de funérailles.
Après avoir boudé pendant des années les romans de Guillaume Musso (j’avais un vague souvenir d’une lecture, mais je n’en gardais pas spécialement un souvenir enthousiaste), j’ai redécouvert cet auteur. Et j’ai appris à apprécier ses textes.
C’est la couverture enneigée qui a d’abord attiré mon regard vers ce livre, parmi les milliers qui me faisaient de l’œil dans l’incroyable librairie où je m’étais abritée un jour de grand froid (oui, je trouve toujours une bonne raison d’entrer dans une librairie…).
J’ai acheté ce livre à force de lire des avis dithyrambiques sur ce texte. Journalistes, blogueurs, chroniqueurs, m’ont donné envie de percer le mystère de cette couverture colorée plutôt intrigante.
Qu’ils sont froids, les bois de Sawgamet ! Dans ce village du Grand Nord canadien, les bois ont toujours eu une place à part, comme la rivière Sawgamet autour de laquelle des chercheurs d’or ont bâti le village.
Il est bien connu que les festivités de Noël, au-delà de la convivialité de circonstance, peuvent aussi se transformer en règlements de comptes en famille ou en petites disputes entre amis. Mais si ces petits inconvénients liés sans doute à un excès de consommation de bûche sont parfois imprévisibles, certaines personnes ont l’art de les provoquer. C’est le cas de Matt et Claire, parents d’une petite Scarlett, et séparés depuis plusieurs années. Alors qu’ils ont refait leur vie chacun de leur côté, et sont en couple respectivement avec Alex et Patrick, ils décident de passer ensemble les vacances de Noël, et louent un chalet dans un complexe hôtelier au milieu de la forêt.
On revient toujours aux textes de Sagan.
C’est un simple post-it collé sur le livre dans une librairie qui m’a donné (très très) envie de découvrir ce roman. L’histoire des « Petites robes noires » se déroule dans les années 1950 à Sydney. L’auteure nous plonge dans les coulisses d’un grand magasin, et plus précisément au milieu des rayons dédiées aux robes de cocktail ou à la lingerie. Dans cet univers très féminin s’affairent des femmes de tous âges, conseillères et vendeuses.