Il y a des jours où une humeur un peu chagrine donne envie d’aller vers des livres légers, amusants. J’ai commencé « Le discours » en espérant que la citation d’Olivia de Lamberterie sur la quatrième de couverture soit plus qu’une promesse : « Si vous n’éclatez pas de rire au premier chapitre, on ne peut rien pour vous ». En même temps, je me méfie toujours un peu de ces petites phrases qui vendent du rêve, et parfois ne font qu’accroître la déception.
Ne faisons pas durer le suspense plus longtemps, j’ai ri au premier chapitre. J’ai ri d’une sorte d’humour un peu potache, mais qui fait du bien.
Adrien vient de se faire plaquer par sa copine, Sonia, qui a « besoin d’une pause ». Lors d’un dîner familial, il se voit confier la mission de prononcer un discours au mariage de sa sœur. Mais Adrien n’a qu’une chose en tête : Sonia va-t-elle répondre au sms qu’il vient de lui envoyer ? Commence alors une soirée assez particulière pour lui, digne de celle d’un ado qui attend que son téléphone sonne. Entre attente proche de la névrose, et premiers essais de discours, le gigot cuisiné par sa mère aura cette fois-ci un goût particulier.
Tout le roman n’est pas hilarant, il y beaucoup de redites et de « running gags », mais certains passages sont vraiment très drôles (ah, les stylos pour le Bénin…). Lisez ce roman pour sa légèreté, et pour le sourire que, à coup sûr, il réussira à vous faire décrocher.
Folio, 224 pages, 7,50€
Il y a quelque chose de très addictif dans cette saga familiale des Neshov. Depuis que j’ai lu le premier tome, j’ai enchaîné avec la lecture du deuxième, et maintenant du troisième (et sans surprise, le quatrième m’attend déjà).
Après avoir lu (dévoré) le premier tom de la saga des Neshov, j’ai aussitôt commencé la lecture du deuxième, « La ferme des Neshov ».
Je garde un excellent souvenir de ma lecture de « Rosa candida », à tel point d’ailleurs que je me souviens exactement où j’étais quand je l’ai lu (ce qui n’est pas toujours le cas vu la quantité de livres que je dévore). J’avais donc très envie de découvrir « Miss Islande » de la même auteure, dont j’avais entendu par ailleurs beaucoup de bien.
Magido dirige une entreprise de pompes funèbres en Norvège. Chaque jour il accueille des familles en deuil, prépare des corps, organise des cérémonies de funérailles.
Après avoir boudé pendant des années les romans de Guillaume Musso (j’avais un vague souvenir d’une lecture, mais je n’en gardais pas spécialement un souvenir enthousiaste), j’ai redécouvert cet auteur. Et j’ai appris à apprécier ses textes.
C’est la couverture enneigée qui a d’abord attiré mon regard vers ce livre, parmi les milliers qui me faisaient de l’œil dans l’incroyable librairie où je m’étais abritée un jour de grand froid (oui, je trouve toujours une bonne raison d’entrer dans une librairie…).
J’ai acheté ce livre à force de lire des avis dithyrambiques sur ce texte. Journalistes, blogueurs, chroniqueurs, m’ont donné envie de percer le mystère de cette couverture colorée plutôt intrigante.
Qu’ils sont froids, les bois de Sawgamet ! Dans ce village du Grand Nord canadien, les bois ont toujours eu une place à part, comme la rivière Sawgamet autour de laquelle des chercheurs d’or ont bâti le village.
Il est bien connu que les festivités de Noël, au-delà de la convivialité de circonstance, peuvent aussi se transformer en règlements de comptes en famille ou en petites disputes entre amis. Mais si ces petits inconvénients liés sans doute à un excès de consommation de bûche sont parfois imprévisibles, certaines personnes ont l’art de les provoquer. C’est le cas de Matt et Claire, parents d’une petite Scarlett, et séparés depuis plusieurs années. Alors qu’ils ont refait leur vie chacun de leur côté, et sont en couple respectivement avec Alex et Patrick, ils décident de passer ensemble les vacances de Noël, et louent un chalet dans un complexe hôtelier au milieu de la forêt.