Je ne vous présente plus Agatha Raisin, ancienne business woman dans la communication, reconvertie en détective dans les Cotswolds. Avec ce 32e tome, on approche un peu plus de la fin de la série. C’est pour moi une lecture récréative, que je mets maintenant de côté pendant quelque temps avant de me jeter dessus, histoire de faire durer un peu le plaisir. Je sais bien que je vais retrouver un peu toujours la même trame, mais tant pis, j’aime bien !
Dans ce tome, Agatha est confrontée à la mort de l’Amiral Nelson, un vieux monsieur pas trop apprécié, retrouvé mort sur un terrain de boulingrin (pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une sorte de jeu de boules). Et Agatha est la seule à penser que cette mort n’est pas accidentelle, mais que l’Amiral a été empoisonné volontairement.
Les personnages secondaires sont un peu moins présents, même s’ils font tous une petite apparition. James revient en grâce (c’est vraiment le personnage que je comprends le moins dans cette série, tant il est variant d’un tome à l’autre), mais Agatha est toujours fâchée contre Charles (j’avais un peu oublié cette histoire, le tome 31 est un peu lointain dans mes lectures).
Au final, c’est un tome sans grande révélation ni grande avancée dans le fil rouge de la vie d’Agatha, juste plaisant quand on aime bien le personnage et la série en général.
J’ai déjà acheté le tome 33, mais je vais le laisser s’affiner un peu dans ma PAL avant de le lire !
Albin Michel, 270 pages, 14,90€. Tome écrit avec R.W. Greeen.
Je suis tellement contente à chaque fois qu’un nouveau tome des enquêtes du Commissaire Dupin est publié ! Je suis toujours sûre de passer un bon moment, dans une Bretagne charmante et intrigante, magnifiée à travers les yeux de Dupin, le Parisien installé depuis maintenant dix ans en terre bretonne.
Feuilleter ce livre m’a tout de suite envie de le lire. Quel était donc cet étrange objet littéraire non identifié, ni roman, ni bande dessinée, ni vraiment roman graphique… inclassable, quoi. Une preuve ? Les personnages sont… des ronds.
J’avais beaucoup aimé la lecture de «
Je continue le #readChristie2023, et pour le mois de mars et le thème de la peur, j’ai suivi la recommandation de lecture : « La plume empoisonnée ».
1930. La crise économique fait rage, et oblige les Meltzer à revoir leur train de vie. L’usine ne tourne plus qu’à moitié, l’atelier de Marie accumule les impayés. Paul est au bord de l’épuisement. Lisa est devenue mère plusieurs fois, et a pris la tête de l’organisation de la villa, tandis que Kitty garde son inépuisable enthousiasme.
Avant de commencer la lecture de ce troisième tome, je craignais que l’auteure, pour relancer l’histoire, nous fasse faire un bond dans le temps et passe à la génération suivante de personnages (les enfants de Paul et Marie, ceux de Kitty). Mais le roman commence en 1920 (et non 1923 comme le mentionne la 4
Je me réjouissais de retrouver la famille Meltzer dans ce deuxième tome.
Amateurs de sagas familiales, ne passez pas à côté de ce roman !
J’adore les romans de Ruth Ware, petits bijoux de thrillers psychologiques comme je les aime. Dans « Le chalet des disparus », j’ai retrouvé ce que j’avais aimé dans ses précédents romans : un quasi huis clos, des personnages mi-anges mi-démons, des faux-semblants, une énigme.