J’avais vu des affiches sur la série adaptée de ces mangas ; c’est ce qui m’a donné envie de découvrir la version livre.
Twilight est un espion, dont la prochaine mission nécessite d’infiltrer une très select école, où est scolarisé l’enfant de celui qu’il doit espionner. Pour y parvenir, il décide d’adopter une petite fille, qu’il inscrira dans cette école. Et pour faire bonne impression, il se choisit aussi une jolie jeune femme, élégante et discrète.
Ce que Twilight ignore, c’est que la petite fille lit dans les pensées, et que sa nouvelle épouse est en réalité une tueuse à gages !
Le point de départ est original, et le traitement de l’histoire est réussi, avec des scènes drôles et cocasses. La petite fille, Anya, est toute mignonne, et elle a le « beau rôle » dans ce trio, puisque sa télépathie va l’aider à sauver certaines situations – mais aussi provoquer des quiproquos. Le personnage de Yor Briar, la femme de Twilight, est aussi très bien fait, mélange d’élégance et de détermination. La série commence bien !
Kurokawa, 6,90€
Anna, ex business woman reconvertie en boulangère, découvre qu’elle est atteinte d’un cancer du sein.
J’avais adoré le
Quel bonheur d’avoir découvert ce roman jeunesse !
Ce deuxième tome est la parfaite continuité du premier.
Quand Myamoto entre dans la bibliothèque de « La Rose trémière », c’est tout un univers qu’il y découvre : il y a cette maman surprotectrice qui y passe des heures avec son fils, des enfants, deux jeunes filles charmantes qui y sont employées. Mais surtout, il y fait la connaissance de Mikoshiba – le personnage central de l’histoire. C’est lui, le « maître des livres ».
Je n’avais pas lu le premier tome de cette série, « Bretzel et beurre salé », même si je l’avais souvent vu bien mis en avant dans les librairies. J’aime beaucoup les cosy, cela ne vous aura pas échappé, mais bizarrement je n’avais pas sauté sur celui-ci – il a fallu le hasard d’une bibliothèque pour me mettre entre les mains le deuxième tome.
J’ai d’abord été interpelée par le titre : des « meurtres qui font du bien » ? dans une collection qui s’intitule « Les meurtres zen » ? Avouez que ce n’est pas banal !
« Son Espionne royale » fait partie de ces lectures réconfortantes, que j’aime avoir sur ma table de chevet. Je l’avais acheté dès sa sortie, puis gardé « sous le coude » , et j’ai pris un grand plaisir à le lire ces jours-ci.
Les années ont passé. Diana Mitford, qui n’était qu’un personnage secondaire des précédents tomes, est devenue une jeune femme. Mariée à Bryan Guinness, elle mène une existence aisée, mais se retrouve indirectement liée, à plusieurs années d’intervalle, à plusieurs morts. Si la première avait été clairement identifiée comme accidentelle (la chute mortelle d’une jeune serveuse), la mort suivante, celle d’un ami du couple, paraît plus suspecte.