Ce roman attendait patiemment dans ma PAL depuis un certain temps. Je ne sais pas expliquer pourquoi, mais j’avais quelques hésitations. Peut-être que le rock bigouden ne m’inspirait pas trop a priori… Mais j’ai lu une chronique très enthousiaste de mon ami blogueur Yves qui m’a décidée à ouvrir ce roman… et une fois de plus, j’ai bien fait de faire confiance à Yves car ce roman est très très bien fait.
Ce roman s’inscrit dans une série, « Les trois brestoises » (Léanne la flic, la plus présente dans le roman ; Elodie la médecin légiste et Vanessa la psy), mais nul besoin d’avoir lu les précédents tomes pour être aussitôt immergé dans l’ambiance de ce polar.
Robert Letourneur est une ancienne star du rock. Il a connu et joué avec les plus grands, avait acquis une célébrité nationale grâce à une bluette, et était revenu s’installer en Bretagne pour couler les jours heureux de sa retraite. Lorsqu’il est retrouvé mort, Léanne est chargée de l’enquête. Et je dois dire que mes réticences initiales sur le thème du roman sont vite tombées, et je me suis passionnée pour ce roman très bien fait, que j’ai dévoré. L’écriture est efficace, l’histoire avance bien, la vie personnelle des personnages est présente à juste dose (un peu mais pas trop), et l’auteur nous offre en prime une intrigue supplémentaire avec l’arrivée d’un nouveau policier dans l’équipe de Léanne, aussi séduisant qu’intriguant.
Très bon roman, efficace, dépaysant, offrant un flash-back dans les bonnes années du rock, c’est une bonne entrée en matière pour découvrir cette série.
Editions du Palémon, 400 pages, 10€
Voilà un thriller psychologique comme je les aime, qui ne dégouline pas de sang, mais où tout le suspense est porté par les manipulations des personnages. Marnie et Jane sont amies depuis l’enfance : elles ont tout vécu ensemble, l’école, les garçons, les familles compliquées. Rien ne semble pouvoir les séparer. Devenues adultes, c’est Jane qui se marie en premier. Jonathan est formidable, gentil, attentionné. Mais il meurt brutalement dans un accident. Quand Marnie tombe amoureuse de Charles, pour Jane c’est la douche froide. Elle déteste cet homme. Et ce profond dégoût qu’elle a de lui va la conduire à mentir.
Un nouveau cosy mystery, une couverture qui me fait de l’oeil, une auteure dont j’ai déjà lu un
Trudy Loveday est une jeune policière pleine de projets et d’ambition. Mais en 1960 les femmes n’ont pas encore toute leur place dans les équipes de police, et ses supérieurs hiérarchiques n’ont pas l’intention de lui confier la moindre affaire sérieuse.
J’étais très curieuse de voir comment aller se dérouler ce deuxième tome des enquêtes d’Hannah Swensen. Hannah tient une boutique de cookies à Eden Lake, dans le Minnesota. Cette année, elle est jurée dans une émission de télévision dédiée à la pâtisserie.
J’avais lu la quatrième de couverture un peu rapidement, et donc je n’avais pas vu que le roman avait pour fond le somnambulisme. Et pourtant, c’est bien autour de ce mystérieux trouble nocturne que se construit l’histoire. Annalee a disparu. Mère de deux filles, une ado et une jeune adulte, elle était connue pour faire des crises aiguës de somnambuli
J’avais un peu oublié la complexité des romans de la série des « Victor Legris »… Ce cinquième tome de la série me l’a vite rappelé ! Et pourtant j’aime les personnages de cette série, ces deux libraires – Victor Legris, donc, et son accolyte Kenji Mori – heureux propriétaires d’une librairie dans le Paris de la toute fin du XIXème siècle. Depuis les premiers opus de la série, Victor Legris se transforme régulièrement en enquêteur, et mène ses recherches avec l’aide de Joseph, son commis, un jeune homme bougon mais bon enfant qui rêve de devenir écrivain.
Dans ce deuxième tome des Enquêtes de Lizzie Martin, Elizabeth (« Lizzie ») Martin est appelée comme demoiselle de compagnie auprès de la jeune Lucy. A dix-huit ans, celle-ci vient de perdre son enfant peu après l’accouchement. Elle est persuadée que son enfant n’est pas mort, et ses deux vieilles tantes qui l’hébergent ne savent plus comment la gérer. Son mari, un parvenu, a été envoyé gérer des affaires en Chine pour l’éloigner de la famille.
Quel plaisir de retrouver le commissaire Dupin ! En ces périodes de limitation des déplacements, pouvoir voyager par la pensée jusqu’à Concarneau et la Bretagne est une bouffée d’oxygène bien agréable.
Vous connaissez mon goût pour les cosy mysteries. Couplé avec une certaine gourmandise, cela faisait de moi une cible idéale pour cette nouvelle série de romans.