J’ai lu beaucoup de livres de Jean-Christophe Rufin, certains que j’ai aimés (« Globalia », « Immortelle randonnée »,…), d’autres qui m’ont moins plu (« Le Grand Coeur », « Le collier rouge »). Une chose est sûre : c’est un auteur qui sait me surprendre, tant ses textes abordent des thèmes variés.
Avec la série de « Aurel le consul », c’est encore une autre facette de son écriture que je découvre. Aurel Timescu est Consul de France en Guinée. Il n’a rien – mais vraiment rien du tout – de l’image que l’on peut se faire d’un Consul. Dans ce premier tome, la mort déguisée en suicide d’un riche expatrié qui vivait sur un bateau intrigue particulièrement Aurel. Alors, lui qui s’ennuie d’habitude, toujours relégué au second plan, sans mission particulière à effectuer, y voit une occasion d’occuper son esprit et de libérer ses petits cellules grises – comme dirait un autre personnage bien célèbre.
Si l’histoire est de facture assez classique, l’intrigue sans prétention, j’ai trouvé le personnage de Aurel particulièrement intéressant : atypique dans la littérature, avec plein de ficelles romanesques à exploiter. C’est un personnage que je n’ai ni aimé ni détesté, simplement je l’ai trouvé différent. Je lirai volontiers les deux autres tomes.
Folio, 304 pages, 8€
La collection « Grands détectives » de 10/18 ne me déçoit jamais, j’y ai déjà lu avec délice les aventures de Nicolas Le Floch, de Miss Silver, de Victor Legris… Et la liste s’allonge désormais avec Lizzie Martin.
Alors que le tome précédent avait fait voyager Lady Georgiana vers la froide Transylvanie, cette fois-ci la jeune femme, membre de la famille royale, quitte Londres pour le soleil de la Côte d’Azur. Dans le Train bleu qui la mène à Nice, elle fait la connaissance de Coco Chanel qui, séduite par cette jeune anglaise, décide d’en faire l’égérie de son prochain défilé de mode. Un comble pour Georgie qui n’a pas un penny pour s’acheter une nouvelle robe !
Quittons pour une fois l’Angleterre où vit Laday Georgiana. En effet, la reine l’a chargée de représenter la famille royale au mariage de la princesse de Roumanie, avec laquelle Georgiana est allée à l’école.
Je gardais un souvenir mitigé de la lecture des deux premiers tomes de la série « Son espionne royale… » mais j’ai persévéré ! Il se trouve que je regarde en ce moment la série « The Crown » sur la reine Elisabeth II et, ô hasard, elle apparaît justement dans ce troisième tome – elle n’est encore qu’une petite fille, son père n’est que le second fils du couple régnant, et rien ne la prédispose donc directement à devenir la future reine d’Angleterre. Bref, cela m’a amusée de retrouver des personnages (le Prince de Galles et sa maîtresse Wallis Simpson notamment) que je venais de voir dans la série.
Finn est la baby-sitter de Amabel, la petite-fille d’un célèbre sénateur américain, Jim Martin. Si le passé de Finn n’est pas très clair, elle n’a pourtant eu aucun mal à se faire embaucher et fait désormais presque partie de la famille. Elle est aussi la petite-amie de Bryant, le bras droit du sénateur Martin.
Ne vous fiez pas à la couverture, Noël ne sera qu’un prétexte pour donner un contexte au début de l’histoire, mais contrairement au « hors collection » « Le Noël d’Agatha », l’intrigue s’éloigne vite des festivités de décembre.
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Ce qui devait arriver, arriva : après avoir divorcé d’Agatha, puis cherché sa voie dans un monastère, James Lacey a décidé de se remarier. Cette fois-ci, l’heureuse élue est une toute jeune femme, dont le physique est aussi avantageux que l’intelligence inexistante. Que peut bien lui trouver James, lui le féru d’Histoire qui reprochait à Agatha de ne pas assez s’intéresser à ses recherches ?
Agatha est une ancienne pro de la communication. Alors quand son amie Mrs Bloxby lui demande de faire la promotion d’une kermesse pour augmenter la fréquentation de celle-ci, Agatha ne peut refuser. Son engagement n’est pas totalement désintéressé : à côté du pasteur et de sa femme, un certain George aux yeux verts est loin de laisser Agatha indifférente !