
Décidément, pour ce début d’année 2026, j’ai beaucoup de chance dans mes lectures, originales, profondes, justes.
J’avais adoré « Demain, et demain, et demain » de Gabrielle Zevin et j’avais très envie de découvrir ce premier roman de la même auteure. Je me méfie pourtant de premiers romans d’auteurs à succès qui ressortent des placards longtemps après – j’ai souvent été déçue. Ici, au contraire, c’est une nouvelle pépite que je découvre !
Si vous cherchez un livre qui parle de l’amour véritable d’un homme pour une femme ; si vous cherchez un roman – ou plutôt un conte – qui parle de toutes les vies et de toutes les personnalités à l’intérieur d’une femme : c’est ce livre-là qu’il vous faut.
Voyant la mort approcher, N. fait le récit à sa fille de sa rencontre avec sa mère, Margaret, sur un campus universitaire. Il lui parle de leur histoire, et de Margaret en tant que femme complexe, multiple.
Pardonnez-moi de ne pas vous en dire plus, mais détailler serait gâcher. Acceptez de vous laisser porter par ce récit atypique, romantique, angoissant parfois. Je l’ai dévoré en à peine plus d’une journée, car comme « Demain, et demain, et demain » c’est un livre sensible, percutant, et impossible à lâcher.

Fleuve éditions, 256 pages, 20,95€ (service de presse)