J’avais quitté la famille royale d’Amérique (oui vous avez bien lu) en août dernier. J’avais vaguement commencé la lecture de ce troisième tome, avant de le poser pendant de longs mois… et de le reprendre ces jours-ci.
Beatrice, la nouvelle reine des Etats-Unis, préside cette année la conférence mondiale qui réunit les princes et rois du monde entier. Attention avalanche de nouveaux personnages dans les premiers chapitres ! C’est d’ailleurs ce qui m’a éloignée de cette série que pourtant j’aime beaucoup. Je ne retrouvais pas dans le début du roman ce qui m’avait plu dans les précédents – même si c’est amusant de découvrir l’héritière du trône français, une Bourbon, ou l’héritier Romanov, dans une ambiance Tournoi des Trois Sorciers digne d’Harry Potter (en moins impressionnant, quand même).
Tandis que Beatrice tente de s’imposer en tant que jeune reine, les coulisses de la royauté continuent de s’agiter autour de sa sœur Sam, amoureuse d’un duc qui devra renoncer à son titre pour l’épouser ; et autour de son frère Jeff, dans un étonnant triangle amoureux aux multiples rebondissements. Le centre de gravité de la série se déplace d’ailleurs dans ce tome : Beatrice apparaît davantage au second plan, tandis que Sam prend toute son ampleur, et que les prétendantes de Jeff créent tout le romanesque de l’histoire. En effet, la peste Daphne et la naïve Nina, toutes deux amoureuses de Jeff, et ennemies jurées depuis deux tomes, décident de s’allier contre une troisième rivale – ce n’est pas du tout crédible et j’ai regretté la transformation de Daphne, que j’ai adoré détester dans les précédents tomes.
Si le début manque un peu de rythme, j’ai finalement bien aimé le reste de l’histoire (avec pas mal de rebondissements dans le dernier quart). Comme dans les précédents tomes, la place des femmes, le racisme, le poids des traditions, sont abordés avec intelligence, ce qui fait de ce roman young adult un livre qui parlera aussi à un public plus large.
Penguin, 400 pages, $19.99
C’est le titre, d’abord, qui m’a interpellée en écoutant un podcast de France Culture où l’auteure était invitée (sans avoir noté au départ que j’avais déjà lu un
J’ai toujours trouvé que l’une des plus belles chansons sur Paris est celle interprétée par Souad Massi et Marc Lavoine (je vous laisse la chercher sur votre plateforme préférée). Pourquoi ? Parce qu’elle parle du Paris triste et du Paris amoureux, du Paris poétique et du Paris glauque, des cafés, du métro, des monuments,…
Je garde un souvenir très précis d’un
J’aime les grands destins. Ceux qui inspirent. Les destins des visionnaires, des rebelles, de ceux qui étaient parfois incompris à leur époque et qui pourtant ont créé une révolution, quelle qu’en soit la nature.
Oui, je le reconnais, le seul nom de « Proust » dans un titre me fait m’arrêter pour feuilleter l’ouvrage en question. Mais dans le cas de ce petit roman, c’est autre chose qui m’a décidée à l’acheter : ce livre est un précieux témoignage. En effet, il regroupe une partie des conférences données par l’auteur lors de son internement dans un camp russe en 1940. Rendez-vous compte : cet homme a été capable de donner une série de conférences d’une impressionnante précision, avec une structure accessible au plus grand nombre, en citant les noms des personnages, les références, etc, de tête. Il n’avait accès ni à l’oeuvre ni à la moindre documentation, évidemment. Une note de début d’ouvrage attire l’attention du lecteur sur certaines approximations – mais ce n’est pas si approximatif que ça !
La couverture est magnifique…
La couverture est un peu trompeuse, et laisse présager un roman plus léger et sentimental qu’il ne l’est – tous les romans qui parlent de couples de sont pas forcément niais, et celui-ci en est une preuve.
Cette série basée sur un club de lecture auto-proclamé « Club des amateurs de romans policiers » (et ceux d’Agatha Christie en premier lieu) a évidemment tout pour me plaire, et j’ai déjà lu avec enthousiasme les quatre précédents tomes. J’ai eu un tout petit peu de mal à démarrer la lecture de celui-ci, en particulier car les personnages arrivent tous d’un coup – c’est toujours une angoisse p
Le Cherche Midi, 448 pages, 15,90€ (partenariat)