J’avais beaucoup aimé la lecture de « Vie et mort d’une légende bigoudène ». A tel point que je me souviens très précisément du lieu où je l’ai lu ! J’avais lu ensuite « Le Pont du diable » , et j’ai retrouvé avec plaisir les « Trois brestoises », même si je n’avais pas lu les tomes 8 et 9 entre les deux.
Cette fois-ci, ce n’est pas Léanne, la flic, qui est en première ligne dans l’enquête, mais son amie Elodie, directrice de l’institut médico-légal de Brest. En effet, un décès classé accidentel laisse Elodie songeuse… et lui rappelle étrangement un autre décès, survenu bien des années plus tôt. Et si cette mort n’était pas naturelle, mais liée aux algues vertes ?
Si l’enquête est rythmée et pleine de rebondissements, l’intérêt du roman est aussi dans la dénonciation – faite intelligemment et sans caricature – du fléau des algues vertes sur certaines côtes bretonnes. J’ai appris beaucoup de choses (même si cela reste un roman, et pas un essai sur le sujet). Les trois personnages principaux sont égales à elles-mêmes, même si Léanne est moins présente que dans d’autres tomes. Elodie, entêtée mais intelligente, mène l’enquête avec des méthodes différentes de celles de Léanne. Quelques incursions dans sa vie privée permettent au lecteur de « souffler » dans l’enquête, même si je n’avais pas trop suivi ses aventures amoureuses dans les précédents tomes.
A noter, les tomes peuvent se lire indépendamment les uns des autres, et dans le désordre. Vous pouvez donc piocher parmi les 10 titres de la série des « Trois Brestoises » en fonction du thème ou de vos localités préférées.
Palémon éditions, 288 pages, 11€. Reçu dans le cadre d’une « Masse critique »
Je continue le #readChristie2023, et pour le mois de mars et le thème de la peur, j’ai suivi la recommandation de lecture : « La plume empoisonnée ».
1930. La crise économique fait rage, et oblige les Meltzer à revoir leur train de vie. L’usine ne tourne plus qu’à moitié, l’atelier de Marie accumule les impayés. Paul est au bord de l’épuisement. Lisa est devenue mère plusieurs fois, et a pris la tête de l’organisation de la villa, tandis que Kitty garde son inépuisable enthousiasme.
Avant de commencer la lecture de ce troisième tome, je craignais que l’auteure, pour relancer l’histoire, nous fasse faire un bond dans le temps et passe à la génération suivante de personnages (les enfants de Paul et Marie, ceux de Kitty). Mais le roman commence en 1920 (et non 1923 comme le mentionne la 4
Je me réjouissais de retrouver la famille Meltzer dans ce deuxième tome.
Amateurs de sagas familiales, ne passez pas à côté de ce roman !
J’adore les romans de Ruth Ware, petits bijoux de thrillers psychologiques comme je les aime. Dans « Le chalet des disparus », j’ai retrouvé ce que j’avais aimé dans ses précédents romans : un quasi huis clos, des personnages mi-anges mi-démons, des faux-semblants, une énigme.
A
Quel plaisir de retrouver les drôles de dames de Marlow ! J’ai résisté à l’envie de lire la version papier dès sa sortie, préférant attendre la version audio. J’avais tellement ri en écoutant la version audio du
Je poursuis le challenge du #ReadChristie2023 ; ce mois-ci le thème de « l’objet contondant » m’a amené à (re)lire « Le crime est notre affaire » (même si le choix de ce livre n’est pas immédiat car c’est un recueil de nouvelles, j’ai choisi de suivre la préconisation « officielle » du challenge de février).