J’étais très alléchée par le résumé du roman : un auteur en mal de reconnaissance vole l’idée géniale de l’un de ses étudiants et se retrouve acclamé comme auteur de best-seller. Quand on aime lire, il y a des mots qui font mouche dans un résumé : suivre l’histoire d’un auteur, son enseignement sur un campus, ses mésaventures littéraires.
Le début du livre donne le cadre, malheureusement cela dure trop longtemps. Je me suis plutôt ennuyée pendant les 200 premières pages. Pourtant l’écriture est agréable, l’histoire n’est pas inintéressante, mais quand le résumé me promet un thriller psychologique avec plein de suspense, forcément cela me rend exigeante !
On suit donc Jake, auteur qui s’est fait remarquer pour son premier roman, mais qui n’arrive pas à transformer l’essai. Ses autres romans sont passés inaperçus, il en est réduit à donner des cours à des étudiants qui rêvent de devenir écrivains. Les cours l’ennuient ; seul l’échange avec un étudiant brillant mais prétentieux va provoquer une tempête à retardement : quand Jake découvre quelques années plus tard que l’étudiant est mort sans avoir publié le roman génial qu’il avait en tête, Jake se l’approprie.
En tant que lecteur, on n’arrive pas complètement à le blâmer, car Jake semble de bonne foi. Par contre c’est très frustrant de lire toutes ces pages autour d’une « idée géniale » dont le lecteur ne sait rien. Et quand on comprend plus tard dans le roman en quoi consiste cette « idée géniale »… pour ma part je ne l’ai pas trouvée si géniale que ça, pas si originale…
De la page 200 à la page 300, il y a beaucoup de rebondissements, Jake a écrit son livre, il est démasqué par un mystérieux inconnu, et cela donne du rythme à l’histoire. Je me suis dit « enfin, ça décolle, il se passe quelque chose ! ».
Sauf que vers la page 300 j’avais compris la chute, et les cent dernières pages n’en ont été que la confirmation.
Je reste donc avec un sentiment mitigé, d’un livre à la fois agréable dans son écriture, avec un coeur d’intrigue qui m’intéressait, mais dont le suspense n’a pas été suffisamment exploité pour en faire le roman choc auquel je m’attendais.
Le Cherche Midi, 416 pages, 22€
Pour une fois, avant même de vous parler du texte, j’ai envie de vous parler de… la voix. La voix, c’est celle de Rachel Arditi, qui lit ce livre audio. Et quelle voix ! Ou plutôt devrais-je écrire : quelles voix ! J’ai a-do-ré ce livre audio, en grande partie parce que Rachel Arditi en fait une lecture géniale, avec de belles voix, bien distinctes, pour chaque personnage. Elle incarne réellement les trois « dames de Marlow » et leur donne à chacune une personnalité. C’est un gros coup de cœur d’écoute.
J’attends la sortie des tomes de cette série avec une gourmandise assumée. Je me demande même si mon plaisir de lecture porte sur l’enquête… ou sur tout le reste. Après la lecture du premier tome, j’étais sceptique sur la capacité de l’auteure à faire toute une série autour d’Hannah et de ses recettes de cookies… Mais après le cinquième tome, je ne m’en lasse pas !
J’ai la chance de connaître parmi mes amis et connaissances quelques auteurs. Je lis toujours leurs écrits
Auto-édition, disponible sur Amazon (broché et Kindle)
De l’histoire d’amour entre Romy Schneider et Alain Delon, je ne connaissais que quelques images maintes fois diffusées à la télévision, celles où l’on voit Delon accueillir Romy à sa descente de l’avion, juste avant le tournage de « La Piscine ». Ce sont d’ailleurs ces images qui m’avaient donné envie de voir le film. A ce moment-là, ils étaient déjà séparés.
Dans ma première chronique sur « Les enquêtes de Lady Rose », je disais trouver cette série différente de celle des « Agatha Raisin », de la même auteure. Mais au fil des tomes, je trouve de plus en plus de points communs entre les deux héroïnes. Indépendantes, rebelles, avec un mauvais caractère mais un bon fond… finalement elles se ressemblent !
Certaines lectures sont des bonheurs d’enfance inoubliables. Je me souviens de mon plaisir de lecture avec les aventures du Petit Nicolas, ses copains bagarreurs, celui qui était le chouchou de la maîtresse et celui qui mangeait tout le temps des pains au chocolat… Et bien sûr, le style inimitable de Goscinny pour raconter ces histoires avec la voix d’un enfant, et le dessin reconnaissable entre tous de Sempé.
Lire une histoire de pandémie a pris une autre dimension depuis deux ans, et une résonance particulière.
J’ai lu récemment un excellent roman psychologique, «
Une partie de moi s’était dit que, cette année, je lirai un peu moins de cosy mysteries – j’en ai lu beaucoup l’an dernier, et j’y ai même consacré une rubrique sur mon blog. Mais une autre partie de moi a beaucoup de mal à résister à ces romans plaisants, faciles à lire ou à écouter, et qui permettent tout simplement de passer un moment agréable !