Anna, ex business woman reconvertie en boulangère, découvre qu’elle est atteinte d’un cancer du sein.
Camille, qui vient d’ouvrir un salon de tatouage dans un village, tente de se reconstruire après un deuil.
Deux femmes, deux destins difficiles. Et deux volontés de se reconstruire, physiquement et moralement, d’aller de l’avant.
Si j’ai versé des larmes face à la tragédie de leurs histoires, j’ai aimé aussi le souffle de vie permanent qui émane de ce roman, et en fait un livre à la fois profond et optimiste.
L’écriture est très juste (et merci à cet auteur masculin d’écrire avec une si grande douceur sur les femmes et leurs drames!) ; il y a aussi beaucoup de pudeur dans l’expression des sentiments.
C’est un très beau roman, intense et percutant, mais aussi positif et semé de touches de douceur. A mettre entre toutes les mains !
Si le mot n’est jamais écrit, c’est évidemment un roman de la résilience. Le sujet est traité ici avec une grande élégance, et par ailleurs dans un récit bien construit, sans temps mort, qui happe le lecteur jusqu’à la dernière page.
Presses de la cité, 256 pages, 20€
J’avais adoré le
Quel bonheur d’avoir découvert ce roman jeunesse !
Ce deuxième tome est la parfaite continuité du premier.
Quand Myamoto entre dans la bibliothèque de « La Rose trémière », c’est tout un univers qu’il y découvre : il y a cette maman surprotectrice qui y passe des heures avec son fils, des enfants, deux jeunes filles charmantes qui y sont employées. Mais surtout, il y fait la connaissance de Mikoshiba – le personnage central de l’histoire. C’est lui, le « maître des livres ».
Je n’avais pas lu le premier tome de cette série, « Bretzel et beurre salé », même si je l’avais souvent vu bien mis en avant dans les librairies. J’aime beaucoup les cosy, cela ne vous aura pas échappé, mais bizarrement je n’avais pas sauté sur celui-ci – il a fallu le hasard d’une bibliothèque pour me mettre entre les mains le deuxième tome.
J’ai d’abord été interpelée par le titre : des « meurtres qui font du bien » ? dans une collection qui s’intitule « Les meurtres zen » ? Avouez que ce n’est pas banal !
« Son Espionne royale » fait partie de ces lectures réconfortantes, que j’aime avoir sur ma table de chevet. Je l’avais acheté dès sa sortie, puis gardé « sous le coude » , et j’ai pris un grand plaisir à le lire ces jours-ci.
Les années ont passé. Diana Mitford, qui n’était qu’un personnage secondaire des précédents tomes, est devenue une jeune femme. Mariée à Bryan Guinness, elle mène une existence aisée, mais se retrouve indirectement liée, à plusieurs années d’intervalle, à plusieurs morts. Si la première avait été clairement identifiée comme accidentelle (la chute mortelle d’une jeune serveuse), la mort suivante, celle d’un ami du couple, paraît plus suspecte.
Dans cette collection éclectique d’adaptations en BD de romans d’Agatha Christie, celle-ci est l’une des meilleures. On retrouve tous les « codes » du roman d’Agatha Christie (des fausses pistes aussi nombreuses que les personnages) dans une version joliment dessinée et aussi claire dans les illustrations que dans le texte. Ainsi, même si le lecteur peut soupçonner plusieurs personnages au fil de sa lecture, il progresse pas à pas ; les noms ou fonctions des personnages sont rappelés autant que nécessaire pour ne pas tout mélanger.