Il y a quelques années, j’avais lu (comme sûrement beaucoup d’entre vous) le best-seller de Tatiana de Rosnay «Elle s’appelait Sarah ». J’avais été assez déçue par ce roman, que j’avais trouvé trop prévisible – et peut-être aussi parce qu’on m’en avait dit trop de bien.
Depuis je n’ai pas lu d’autre roman de Tatiana de Rosnay, et c’est peut-être la lecture de « L’appartement témoin » qui va me donner envie de revenir davantage vers cette auteure.
Après vingt ans de mariage, le héros du roman divorce. Il faut dire que ses infidélités ont fini par avoir raison de son couple. Il emménage dans un bel appartement parisien, un loft lumineux où il se sent un peu seul.
Mais à plusieurs reprises, il ressent une drôle de sensation dans l’appartement… jusqu’à comprendre qu’il a des visions d’une précédente habitante de son appartement. Va alors commencer une quête pour comprendre qui est la femme de sa vision.
Flirtant avec le surnaturel, l’auteure réussit à ancrer quand même ses personnages dans un quotidien très réel. Rien de ce qui se passe dans ce livre n’est vraiment crédible, et pourtant tout a l’air si « normal ». Dans sa recherche d’une mystérieuse inconnue, le héros en profite pour faire son introspection et passer en revue toute sa vie (son mariage, son divorce, sa fille…) et nous offre aux passages de belles déclarations d’amour d’un père à sa fille.
Le livre de poche, 320 pages, 6,10€
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1980. Canfranc est une gare près de la frontière franco-espagnole, abandonnée aux quatre vents depuis bien longtemps. Thomas Azumendi s’y rend par curiosité, sur les traces de son grand-père aujourd’hui décédé. Il est journaliste, et a pris une année sabbatique pour renouer avec son histoire familiale. Ce qu’il ne savait pas en partant à Canfranc, c’est qu’il allait ouvrir la boîte de Pandore. En effet, il découvre que cette gare où a travaillé son grand-père a vu passer pendant la Seconde Guerre mondiale des convois ferroviaires chargés d’or.
Comme souvent lorsque j’apprécie des romans d’un auteur, je remonte progressivement dans son œuvre. C’est ainsi que j’ai découvert « Mourir sur Seine » de Michel Bussi. Dans ce roman policier, Michel Bussi nous fait découvrir la Seine côté Normandie, pendant l’Armada de Rouen en juillet 2008. Alors que des navires de tous pays s’apprêtent à défiler sur la Seine devant une foule considérable, un marin est assassiné.
Dès les premières lignes, le décor est planté. Le Bleuet, l’Ortie et le Pissenlit sont trois habitants du village de Rieswihr en Alsace, village menacé par la construction d’un village vacances qui risque de défigurer le paysage et de bousculer la petite vie locale… Alors que le maire et le député s’affrontent sur le dossier, le Bleuet, l’Ortie et le Pissenlit partent en guerre contre ces constructions. Or le garde-champêtre est retrouvé mort. Simple accident ou meurtre lié au projet ?
N’imaginez pas que ce livre remplacera votre plan de Paris si vous êtes perdus dans la capitale. « Street Paris » regroupe certes les plans de 45 quartiers parisiens, mais ce sont des plans artistiques, qui mettent en lumière les immanquables des divers arrondissements.