BD

« La maison biscornue » de Frédéric Brrémaud et Alberto Zanon, d’après Agatha Christie


Un vieil homme meurt… sa nouvelle femme, plus jeune, plus belle, est évidemment la coupable toute désignée. Sophia, la petite-fille du défunt, missionne son fiancé pour enquêter au sein de la « maison biscornue » qui abrite toute la famille.

J’adore cette série de BD : une fois de plus, c’est une adaptation très qualitative du roman d’Agatha Christie. L’ambiance qui en fait le charme est bien restituée, les dessins des intérieurs et des extérieurs sont magnifiques et méritent que l’œil s’y attarde (j’aime moins les dessins des visages).

L’enquête en elle-même est prenante, avec plein de fausses piste et un dénouement inattendu mais bien expliqué. La BD m’a tenue captive jusqu’à la dernière page – et plus encore, cette adaptation m’a donné envie de relire le roman originel. Je vais juste attendre d’oublier la chute de l’histoire, pour avoir le plaisir de la redécouvrir plus tard.

Ed. Paquet, 64 pages, 16,90€

BD

« La maison du péril », adaptation BD par Frédéric Brrémaud et Alberto Zanon, d’après Agatha Christie

Capture d’écran 2025-02-16 102649J’étais impatiente de découvrir cette nouvelle adaptation en BD d’un roman d’Agatha Christie, dans la collection désormais bien fournie des éditions Paquet.

Plusieurs auteurs et illustrateurs contribuent à cette collection, mais j’ai reconnu dans « La maison du péril » les personnages tels qu’ils sont croqués dans d’autres tomes – j’étais donc dans un univers familier, même si la première fois je n’avais pas complètement aimé certains visages ni le style d’Hercule Poirot.

L’histoire est celle de Nick Buckley, une jeune femme désargentée propriétaire d’une demeure qui tombe en ruines ; alors qu’Hercule Poirot séjourne à proximité, il est témoin d’une tentative d’assassinat sur la jeune femme. Celle-ci lui explique alors que plusieurs autres incidents similaires ont eu lieu les jours précédents. Il n’en faut pas plus au détective belge pour s’intéresser à ces agressions, et tenter de sauver Nick.

L’histoire est bien adaptée, les personnages tous bien identifiables, et le récit progresse au fil des fausses pistes et des découvertes. J’avais pressenti le dénouement, peut-être plus facilement que cela n’aurait été le cas dans le roman originel (j’ai lu le roman, mais comme souvent je mélange un peu les histoires de Poirot et donc je n’en garde pas de souvenir précis).

J’ai beaucoup aimé aussi les décors et les couleurs, en particulier la maison (et le bureau bibliothèque!). Ils restituent bien l’ambiance à laquelle on s’attend quand Poirot enquête en Angleterre. Bref, c’est un bon tome de la série !

S 3-3Paquet, 64 pages, 16,50€