
Les tomes se suivent et ne se ressemblent pas tous. Avec le temps, Agatha s’est (un peu) adoucie. Elle file le parfait amour avec John, un ancien policier passionné de danse. Ensemble, ils ont trouvé leur équilibre, chacun chez soi, ne partageant que les bons moments.
Toujours soucieuse de s’intégrer dans la communauté locale, Agatha assiste un soir à un exposé d’ornithologie organisé par la Société de dames de Carsely, présidée par son amie Mrs Bloxby, l’épouse du pasteur. Alors que trois femmes présentent leurs photos d’oiseaux, un homme s’invite dans la salle et les invective avec virulence, leur reprochant d’entrer sans autorisation sur ses propriétés pour y faire leurs photos d’oiseaux.
L’incident pourrait être clos… si l’une des trois femmes n’était pas retrouvée morte le lendemain. La police, et surtout Wilkes l’ennemi juré d’Agatha, tente de classer rapidement l’affaire… mais Agatha est persuadée que ce n’est pas une mort accidentelle.
Je ne me lasse pas de cette série, désormais reprise par R.W. Green. Ce tome est en plus très bien fait, avec une intrigue qui avance, plusieurs suspects potentiels… jusqu’aux dernières pages, que les lecteurs assidus de la série ne doivent surtout pas manquer…. Il y a déjà eu plusieurs tomes précédents qui ont marqué des tournants dans cette saga, et ce tome-ci vient s’y ajouter… L’avenir nous le confirmera !

Albin Michel, 306 pages, 14,90€
Petit plaisir de lecture, j’ai sorti de ma pile à lire le dernier tome en date de la série « Agatha Raisin ».
Si ce n’est pas encore assumé sur la couverture, le nom de R.W Green figure désormais en bonne place à côté de celui de M.C Beaton comme co-auteur des nouveaux tomes d’Agatha Raisin. Dans le précédent tome, j’avais ressenti une autre « patte » dans certains choix de rebondissements et dans l’évolution des personnages. Mais dans ce trente-quatrième tome, les écarts sont gommés, et ce tome aurait pu être écrit à 100 % par son auteure originelle. Les parutions de nouveaux tomes se font rares maintenant, et je garde chaque tome précieusement en attendant la sortie du suivant – comme pour me rassurer qu’il m’en reste toujours un à lire. J’ai beau aimer beaucoup d’autres séries de « cosy mysteries », celle-ci occupe une place particulière dans mes lectures.
Agatha chez les naturistes ! Décidément, elle aura tout essayé. Il faut dire qu’un mort signalé dans un camp de naturistes, qui disparaît avant l’arrivée de la police, cela a de quoi intriguer…
Je ne vous présente plus Agatha Raisin, ancienne business woman dans la communication, reconvertie en détective dans les Cotswolds. Avec ce 32
Après un premier
Premier signe que la fin de la série approche : même si ce n’est pas écrit sur la couverture (!), ce livre a été co-écrit. Je ne sais pas ce qui doit être attribué à l’un ou l’autre des deux auteurs ; c’est un bon tome, avec du rythme, des personnages hauts en couleurs ; mais j’ai aussi été étonnée par des descriptions maladroites et surtout par un incroyable (et peu crédible) retour en grâce de James. Alors certes le roman s’ouvre sur le mariage de Charles, et on pouvait imaginer qu’Agatha ne resterait pas longtemps à se languir ; qu’elle cherche à reconquérir James, pourquoi pas ! Mais faire de James soudain un grand romantique, je n’y ai pas cru une seconde.
Avoir mis un âne sur la couverture de ce tome est une bonne idée car… c’est un peu le personnage principal !
« Je n’ai accès ni aux analyses des experts ni aux rapports d’autopsie, ce qui m’oblige à miser sur mon intuition et à essayer de deviner, comme au bon vieux temps. »