Le point de départ des romans de David Foenkinos est souvent très original, le pitch me fait souvent envie. Ce roman-là n’échappe pas à la règle : un écrivain en mal d’inspiration décide de prendre pour personnage de son prochain roman la première personne qu’il croisera dans la rue ! Le destin met sur le chemin de l’écrivain une vieille dame, Madeleine, qui lui présente très vite le reste de sa famille. Voilà donc notre auteur au milieu de la famille Martin.
J’avais imaginé un gros revirement de situation, par exemple que l’auteur allait découvrir qu’il était lui-même un objet d’expérimentations, que la famille Martin allait renverser l’histoire et utiliser l’écrivain pour ses propres intérêts. Bref j’avais beaucoup brodé dans ma tête ! Le roman est moins romanesque que ça, une fois passée la mise en situation. On suit les Martin et leur biographe dans le quotidien, et cela génère quelques passages assez ennuyeux, ou du moins quelconques.
L’auteur – le vrai – n’est pas avare de bonnes trouvailles côté formulations, mais même là je me suis lassée de lire autant d’aphorismes.
Ce n’est pas un roman désagréable, mais j’en attendais trop… donc j’ai été déçue.
Folio, 254 pages, 8,20€
Ainsi s’achèvent les 4 tomes de cette saga qui trouve ses racines dans l’horreur (la fuite de l’Autriche pour échapper aux nazis) et s’est construite sous le soleil dominicain.
J’avais beaucoup entendu parler de ce roman, mais bizarrement sans en connaître l’histoire. D’ailleurs je vais essayer de vous en dire le moins possible sur l’histoire pour ne pas vous gâcher le plaisir de comprendre quelle est cette anomalie qui donne son titre au roman.
Ainsi s’achève l’incroyable, l’incomparable saga « Blackwater ».
Si la scierie familiale a toujours permis aux Caskey de bien vivre, leur fortune colossale se construit dans ce tome autour d’une autre richesse : le pétrole. Tandis que Miriam gère d’une main de maître les intérêts économiques de la famille, Frances est plus que jamais centrée sur sa vie familiale. Elle est enceinte et cette grossesse va nous apporter de nombreuses révélations.
Je poursuis ma lecture quasi frénétique de « Blackwater », à raison d’un tome tous les 2 ou 3 jours.
Ce troisième tome s’ouvre sans explication sur un bond de quelques années dans le temps – à tel point que j’ai vérifié deux fois que je n’avais pas oublié de lire un tome !