2031. Les girafes, les gorilles, et la plupart des animaux sur Terre, vivent leurs dernières heures. Un sommet de la dernière chance, réunissant tous les chefs d’État, doit se tenir dans quelques jours. Mais le principal négociateur est en situation d’échec, et ses arguments sont devenus inaudibles.
Furieux, Dieu (ou plutôt : Déesse) décide d’envoyer à la table des négociations quatre animaux, à qui elle donnera apparence humaine et le langage humain. Après tout, les animaux peuvent réussir là où les humains ont échoué. Noé (celui de l’Arche) n’a que quelques jours pour leur apprendre comment se comporter en société.
J’avais adoré « Poulets grillés » et j’ai retrouvé dans ce livre tout l’humour que j’avais aimé chez l’auteure. J’ai beaucoup ri ! Je ne peux pas vous raconter pourquoi car je ne veux pas vous ôter le plaisir de découvrir les gags. Mais entre les échanges entre Déesse et Noé, ou les premiers pas des quatre animaux parmi les humains, il y a plein de scènes cocasses.
Ce roman n’est pas juste une fiction à l’humour décalé. Le propos de fond est intelligent, pointe les égoïsmes, et évoque de manière concrète l’élevage intensif ou encore la pollution des océans par le plastique.
J’ai adoré ! Courez, courez lire ce roman !
Le Livre de poche, 352 pages, 8,90€
Ce livre est incroyable et ne ressemble à aucun autre que j’ai lu jusqu’ici.
Très enthousiaste après la lecture
Changement de décor ! Pour ce 12
Si vous aimez démesurément lire, si vous aimez écrire pendant des heures, ou mieux encore si vous aimez les deux : ce livre est fait pour vous. 
Lecteurs amateurs d’Agatha Christie, avez-vous aimé l’ambiance huis-clos de « Ils étaient dix » ? et le Noël enneigé de « Christmas Pudding » ? Alors mélangez ces deux ambiances et plongez-vous sans hésiter dans « Petits meurtres à Endgame » !
Ne vous fiez pas aux néons représentés sur la couverture : la vie de Saul Karoo ne fait pas que briller. Il est pourtant un scénariste ultra recherché par les producteurs de cinéma. Sa spécialité ? Récrire les scenarii médiocres pour les transformer en chefs d’oeuvre. Alors forcément Karoo a la grosse tête, c’est un personnage assez détestable qui vit entre luxe et alcool (j’ai souvent pensé au héros de « American Psycho », même si c’est une lecture trop lointaine pour que je m’en souvienne avec précision). Il représente l’Amérique aisée des années 1980 / 1990.
L’idée de lire un cosy mystery qui se déroulerait sur la période de Noël m’a tout de suite séduite. Et comme en plus j’ai trouvé la couverture très jolie, je n’ai pas hésité longtemps, et j’ai rapidement acheté ce roman, puis l’ai gardé à portée de main dans ma PAL pour le lire « au bon moment »…
Jusqu’ici, je n’avais lu de Carène Ponte que ses « romans de Noël », des condensés d’humour et de bons sentiments que j’avais beaucoup aimés. Avec « Prendre la vie comme elle vient », sorti il y a plusieurs mois et qui attendait son tour dans ma PAL, je découvre une autre facette de ses romans. Le thème de départ de celui-ci n’est guère joyeux : Alice, qui entame doucement sa crise de la quarantaine, voit sa vie basculer lorsque Aymeric, son mari et grand amour, est victime d’un terrible accident de voiture.