Audrey est apicultrice, et elle est régulièrement appelée comme auxiliaire civile de justice dans des affaires criminelles. Souvenez-vous, je vous avais déjà raconté l’une de ses aventures (ici) et ma rencontre avec sa pétillante auteure Valérie Valeix.
Cette fois-ci, Audrey est à Giverny, le célèbre village où vécut et mourut Monet. Le décor est bien choisi, j’aurais tellement aimé être à Giverny avec mon livre pour le lire « sur place » !
Alors qu’elle doit faire un stage avec le père Greg, un prêtre peu conformiste et au look assez rock’n roll, elle est invitée au vernissage d’une exposition. Y sont présentés un dessin original de Monet et un magnifique collier, réplique en joaillerie du dessin.
Or le lendemain, Audrey apprend que le collier et le dessin ont été volés !
Le prêtre est-il aussi innocent qu’il le prétend ? Les jeunes qu’il héberge ont-ils joué un rôle dans ce vol ? Et quelle est la véritable histoire de ce dessin ?
J’ai retrouvé avec grand plaisir le personnage d’Audrey, et sa double casquette d’enquêtrice et d’apicultrice. C’est un personnage solide et déterminé ; elle est au coeur des intrigues mais elle est suffisamment discrète pour n’être qu’au service de l’histoire. L’écriture de Valérie Valeix est juste, les mots toujours bien choisis, et j’ai senti comme dans le premier livre que j’avais lu une grande culture générale, large et sans doute guidée par un côté touche-à-tout qui caractérise Audrey – et que j’imagine qu’on retrouverait chez l’auteure ! C’est un plaisir de lecture que je vous recommande.
Editions Palemon, 368 pages, 10€
Quel lecteur n’a pas rêvé de rencontrer son écrivain préféré, de passer du temps avec lui pour parler de ses romans ?
Il y a quelque chose de très addictif dans cette saga familiale des Neshov. Depuis que j’ai lu le premier tome, j’ai enchaîné avec la lecture du deuxième, et maintenant du troisième (et sans surprise, le quatrième m’attend déjà).
Après avoir lu (dévoré) le premier tom de la saga des Neshov, j’ai aussitôt commencé la lecture du deuxième, « La ferme des Neshov ».
Je garde un excellent souvenir de ma lecture de « Rosa candida », à tel point d’ailleurs que je me souviens exactement où j’étais quand je l’ai lu (ce qui n’est pas toujours le cas vu la quantité de livres que je dévore). J’avais donc très envie de découvrir « Miss Islande » de la même auteure, dont j’avais entendu par ailleurs beaucoup de bien.
Je connaissais très peu le parcours de Jane Birkin. Bien sûr je l’ai vue, très belle, dans quelques films. Je l’ai entendue dans des interviews, avec son accent étonnant et charmant. J’avais quelques repères sur sa famille, ses filles, sa vie avec Gainsbourg.
Magido dirige une entreprise de pompes funèbres en Norvège. Chaque jour il accueille des familles en deuil, prépare des corps, organise des cérémonies de funérailles.
Après avoir boudé pendant des années les romans de Guillaume Musso (j’avais un vague souvenir d’une lecture, mais je n’en gardais pas spécialement un souvenir enthousiaste), j’ai redécouvert cet auteur. Et j’ai appris à apprécier ses textes.
Dès le mois d’octobre, Agatha se met en tête d’organiser un grand Noël traditionnel. Mais ses préparatifs sont perturbés par une nouvelle affaire. Une vieille dame acariâtre l’a embauchée car elle pense qu’un membre de sa famille va la tuer.
Les deux sœurs qui prêtent leurs noms au titre de ce livre, Marie et Bronia, sont Marie Curie et Bronia Dluska, toutes deux nées Skłodowska dans la Pologne de la fin du XIXème siècle. Nées dans une famille modeste mais aimante et instruite, elles ont traversé jeunes de lourdes épreuves, dont la perte de leur mère. Animé par le goût de l’instruction, et persuadé que l’avenir passe par la science, le père de Marie et Bronia les encourage à poursuivre leurs études, bien que cela leur soit interdit dans la Pologne sous influence russe.