
Si vous avez aimé « La femme de ménage » de Freida McFadden, vous devriez aimer « La femme au foyer » de Natalie Barelli : même ambiance de thriller domestique, même cadre aisé américain… et même impatience à lire le prochain chapitre.
Jodie est mariée depuis un mois à peine. Vu de l’extérieur, son quotidien pourrait faire rêver plus d’une de ses voisines : un mari psychologue célèbre, une maison décorée à la façon d’un magazine, du temps et de l’argent pour prendre soin d’elle.
Mais Jodie a épousé Roy avec un objectif bien précis : prouver qu’il a tué sa première femme. Et elle a une bonne raison pour cela…
J’ai aimé que l’histoire démarre tout de suite : dès les premières pages, on sent l’ambiance tendue, la façade bien lisse de Jodie qui cache un objectif plus sombre. J’ai enchaîné la lecture des chapitres sans m’arrêter. L’écriture est très addictive, les chapitres sont rythmés : tout ce que j’aime dans cette catégorie de livres !
Je n’ai pas été très surprise par les « révélations », j’ai vu arriver la plupart d’entre elles (c’est pour moi la grande différence avec « La femme de ménage »). Cela ne m’a pas empêchée de lire ce roman avec avidité jusqu’aux dernières pages !

Seuil, label Verso, 432 pages, 21,90€










