Quand de riches retraités s’ennuient dans leur maison de retraite tout confort, ils ne créent pas un club de mots croisés mais un murder club ! Chaque jeudi, ils sont quelques uns à se retrouver pour tenter d’élucider de vieilles affaires criminelles jamais résolues. Il y a Elisabeth, la meneuse du groupe ; Ron l’ancien politique et Ibrahim l’ancien psy. Et depuis que Penny est dans un coma définitif, Joyce l’infirmière complète le groupe.
Or ce n’est pas un cold case qui occupe les retraités ces jours-ci, mais un vrai meurtre tout récent, celui d’un promoteur qui voulait racheter des terres et un ancien cimetière de nonnes pour bâtir un nouveau complexe immobilier.
L’originalité de ce roman n’est pas dans son groupe de retraités, au contraire j’ai l’impression qu’il y a déjà eu beaucoup de romans qui ont ce point de départ. L’intrigue est parfois un peu complexe (cf le passé des mafieux) mais la fin est plutôt bien trouvée quoique imprévisible pour le lecteur. J’ai plutôt passé un bon moment de lecture, les quatre retraités sont assez amusants, j’ai même rigolé à plusieurs reprises de leurs bons mots. Sans être le meilleur roman du genre cosy, c’est un premier tome assez distrayant.
Le Livre de poche, 544 pages, 8,90€
J’ai lu avec avidité les six tomes de «
J’ai lu ce classique d’Agatha Christie il y a bien longtemps, et j’en avais oublié l’histoire. Sans doute est-ce d’avoir entendu parler de la nouvelle adaptation cinématographique il y a quelques mois qui m’a donné envie de lire cette BD – j’en ai déjà lu plusieurs dans cette collection.
Ainsi s’achève l’incroyable, l’incomparable saga « Blackwater ».
Si la scierie familiale a toujours permis aux Caskey de bien vivre, leur fortune colossale se construit dans ce tome autour d’une autre richesse : le pétrole. Tandis que Miriam gère d’une main de maître les intérêts économiques de la famille, Frances est plus que jamais centrée sur sa vie familiale. Elle est enceinte et cette grossesse va nous apporter de nombreuses révélations.
Je poursuis ma lecture quasi frénétique de « Blackwater », à raison d’un tome tous les 2 ou 3 jours.
Ce troisième tome s’ouvre sans explication sur un bond de quelques années dans le temps – à tel point que j’ai vérifié deux fois que je n’avais pas oublié de lire un tome !
J’ai trouvé ma saga de l’été ! (comme beaucoup d’entre vous, d’ailleurs…)
J’ai acheté ce livre uniquement parce que la couverture était jolie, originale. Je n’avais pas du tout vu la campagne de lancement médiatique de cette version française (publier 1 tome tous les 15 jours, comme un feuilleton) – d’ailleurs je n’avais même pas vu que « La Crue » était le premier tome d’une série de 6 !
Tous les ingrédients de la saga familiale telle que je l’aime sont réunis !