Ella est professeur de français, et pleine de projets. Evidemment elle a encore ses idéaux sur l’éducation, et s’est donné comme objectif d’accompagner Basile, enfant Asperger, jusqu’au brevet des collèges. Quant à sa vie sentimentale, c’est un peu la cata, entre son petit ami pas encore sorti de l’adolescence, et son nouvel ami gay.
La jeune auteur, dont c’est le premier roman, a bénéficié d’une préface plus qu’élogieuse de la célèbre Katherine Pancol (« Les Yeux jaunes des crocodiles ») qui décrit ce livre comme « le portrait d’une génération » et dit avoir aimé « Beaucoup. Beaucoup ». Bon, désolée mais je n’ai malheureusement pas été aussi enthousiaste. Si le livre est globalement sympathique et se lit bien, certains passages sont « trop » (trop bizarres, trop peu crédibles), je n’ai pas réussi à y voir une chronique générationnelle, mais juste un livre sur une jeune prof entourée de personnages un peu loufoques. J’aurais bien aimé un fil conducteur un peu plus robuste pour l’histoire. De Dunkerque à Paris, du collège au premier appartement partagé, il y a pourtant de bons ingrédients pour raconter le quotidien de cette jeune prof. Je suis curieuse de voir comment Sarah Maeght abordera son prochain livre.
Le Livre de poche, 288 pages, 7,30€
Pour surveiller Jo, l’homme qu’elle aime, Claire se crée un faux profil sur Facebook. Elle entre en contact avec Chris, un ami de Jo, et de manière inattendue une relation virtuelle très forte se crée entre Chris et Claire. Mais Claire a créé un profil très éloigné d’elle : fausse photo, autre âge, et un quotidien qui ne ressemble en rien au sien.
Rosalie habite à Paris ; elle y tient une charmante boutique où elle dessine et vend des cartes postales personnalisées. Un jour, un célèbre auteur de livres pour enfants lui propose d’illustrer son prochain livre. Mais l’arrivée inattendue d’un Américain en voyage à Paris va quelque peu perturber ce projet…
C’est un de ces livres qui apparaît décalé dès que l’on voit sa couverture.
« Port-des-vents », c’est un lieu atypique, rude, qui malmène ses habitants par son climat changeant et son vent, son fameux vent, mais qui paradoxalement ancre à jamais ses habitants sur cette terre si liée à la mer.
A la mort de sa femme Ada, Otto se remémore le quotidien qu’il a passé avec elle pendant des décennies, dans cette maison jaune d’un quartier animé et que l’on imagine ensoleillé.
Oubliez la couverture de bord de mer, qui n’illustre pas grand-chose de l’histoire.
1895. Coureur de jupons notoire, le jeune vicomte Gonzague mène une vie de plaisirs, sans contrainte et sans inquiétude quant à l’avenir. Si sa sœur ne supporte pas sa vie dissolue, sa mère ferme les yeux sur les frasques de son fils chéri.
En ce jour d’élection présidentielle, chroniquer un roman qui s’intitule « Les duellistes » pourrait vite se transformer en chronique politique. C’est bien loin d’être le cas, car ce roman se déroule à une toute autre époque, en l’occurrence le XVIIème siècle.